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 Toutes les filles ne sont pas moches, mon cher! [William]

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MessageSujet: Toutes les filles ne sont pas moches, mon cher! [William]   Jeu 16 Avr - 18:35

Riant à gorge déployée, je me suis dépêché pour montrer aux gens autour de moi que j'aimais ma vie. Ce n'était pas toujours le cas et même que depuis quelques jours, je sentais la soupe chaude autour de moi. J'avais l'impression d'être seul contre les autres, d'être le seul à savoir comment m'amuser. Même lorsque j'étais assis avec mon meilleur ami, comme ce midi, à la cafétéria de l'école. William est un homme très différent de moi, il croit en l'amour, croit au destin et surtout, aux gens qui peuvent l'entourer. Ce n'est pas mon cas. Tout ce en quoi je crois, c'est à l'amusement lorsque je rencontre une nouvelle conquête, rien d'autre. Et encore plus d'amusement si c'est une étudiante de cette école. Le désir de l'interdit, les problèmes qui pourraient s'en suivre, les aventures collectionnées ici et là, c'était ma vie et personne ne pourrait m'empêcher d'agir de la sorte. Mais il est vrai que j'ai beaucoup d'affection pour l'une de mes étudiantes, bien plus que ce que je me suis permis d'avoir. Elle s'appelle Kelly Parker, elle prend des cours de danse et nous nous voyions des fois, après les cours. Personne ne le sait, je préfère garder notre relation secrète parmis les autres que j'ai. Si jamais la direction l'apprenait, qu'est-ce qui pourrait m'arriver? Perdre mon emploi? Ce n'est pas ce qui me dérange vraiment mais le fait de devoir dire adieu aux jupes courtes l'été, aux talons hauts les vendredi après-midi et aux vestiaires des dames, pourrait me chagriner plus que de raison. J'ai tendance à me divertir comme je le peux, pendant les cours et dire adieu à mes passes-temps préférés pourrait me rendre fou.

- C'est une bombe, cette fille là! Avoue que toi aussi, tu as déjà rêvé de la mettre dans ton lit!

Je n'avais plus beaucoup de secrets pour William mais lui non plus, n'avait aucune idée pour ma relation avec Kelly. Chose normal, puisque je ne voulais pas que personne puisse l'apprendre. Même ma soeur, avec qui je m'accordais à merveille, me croyait célibataire. Il n'était pas question que je puisse la décevoir en lui apprenant l'existence d'une petite amie de coeur. Elle ferait probablement le nécessaire pour en parler dans l'un de ses bouquins, croyant être la nouvelle écrivaine de première érotique. Depuis qu'elle avait lu les pages de fifty shade of grey, elle ne parlait que de ça, au téléphone. Elle me répétait sans cesse des passages de son livre, me demandant ce que j'en pensais. Et même si j'essayais de lui faire comprendre que toute sa lecture était tirée par les cheveux, elle ne voulait rien entendre. Je devais dire comme elle et c'était tout, pas même le droit à mon opinion.

- Elle et sa meilleure amie, hum?

J'essayais d'entrainer William dans un de mes plans foireux. Une relation sans lendemain avec deux cherleaders de l'école. Quoi rêver de mieux? Pour moi, il y avait qu'une petite chose qui pourrait m'intéresser d'avantage. Trois filles, au lieu de deux. Et pour la participation de William? Ce n'était pas très évident pour lui et je savais que ce dernier serait le premier à disparaitre, après uniquement un baiser échangé. Et pas entre lui et une fille ou bien, lui et moi. Il n'est pas vraiment le genre de mec à s'amouracher de n'importe qui. Lorsqu'il est amoureux, il l'est et c'est tout. Pas de tromperies, pas d'amusement ailleurs. Pas comme moi, finalement.
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MessageSujet: Re: Toutes les filles ne sont pas moches, mon cher! [William]   Ven 12 Juin - 1:52

''Tu n'aurais pas, par hasard, envie de rire moins fort?''

Pourquoi il riait d'ailleurs? La gêne commençait à m'envahir, me forçant à utiliser la paume de ma main pour me voiler le visage, espérant que les étudiants et autres professeurs ne me reconnaitraient pas à cet instant. C'était devenu coutume de me faire regarder de travers depuis que j'entretenais une amitié avec Rick. Je le connaissais depuis des années et des années, depuis l'enfance. Il avait toujours été bien différent de moi, le conquéreur de ses dames qui ne voyait en elles que de simples bouts de viande, opinion que je ne partageais pas. Même si je passais le plus clair de mon temps en sa compagnie, je n'arrivais pas à comprendre comment il pouvait réfléchir de la sorte. Incapable de penser comme un être humain normal lorsqu'il était entouré de filles, aussi jeunes soient-elles, il devenait alors un pure macho. Chaque être humain doit avoir une nature profonde et ce devait être la sienne. Le mec qui allait vieillir et devenir un vieillard de soixante dix ans et des poussières reluquant les adolescentes au parc, en compagnie de son infirmière privée. Cette seule pensée me faisait frémir de plus belle, mais ce furent ses commentaires qui m'achevèrent. '' Toi et moi, on a des rêves plutôt opposés.'' Je n'avais même pas pris la peine de jeter un coup d'oeil à la fille dont il me rabâchait les oreilles. Je savais d'ors et déjà qu'il s'agissait d'une de ces adolescentes trop courtement vêtues et beaucoup trop immature pour lui. Le grand mystère était qu'il s'intéressait vraiment à ces gamines à peine sorties de la puberté. La suite de la conversation ne semblait guère mieux, puisqu'il évoquait la meilleure amie de sa proie.

'' Je me demande si un jour tu vas simplement te rendre compte qu'elles veulent juste faire mousser leurs notes.''


Le plus triste, c'était qu'il en étant certainement conscient et qu'il profitait de la situation. Pire que triste, pathétique. Je ne voulais surtout pas qu'il m'inclus dans ses plans douteux et ses idées malsaines. Si j'avais eu une once de courage, je lui aurais avouer que j'étais déjà en couple, mais je me taisais. Je le laissais essayer de m'embarquer de ces idées bizarres en feignant juste le désintéressement, gêné de la situation. Ce n'était pas seulement mon courage qui me manquait, mais aussi que j'avais fait la promesse à sa soeur que je n'allais pas révéler que nous étions en couple pour le moment. Elle et moi savions bien qu'il ferait tout pour faire foirer notre relation et nous aimions mieux reporter cette date à plus tard. Ça lui aurait au moins coupé le sifflet, mais j'allais devoir juste changer de sujet ou essayer, pour qu'il me laisse en paix et ne m'humilie pas d'avantage.

'' C'est pas la fille qui a du mal à écrire son nom dans la marge des examens?''

La question, bien que légitime, m'avait échappée. C'était bien elle, j'en étais persuadé, mais c'était loin d'être un changement de sujet.
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MessageSujet: Re: Toutes les filles ne sont pas moches, mon cher! [William]   Jeu 2 Juil - 15:24

Pourquoi rire moins fort si je voulais me montrer parmi les autres? Mon intention n'était pas de me fondre dans le décors, je voulais me montrer le bout du nez. Je voulais que les autres me regardent et puissent se dire combien j'étais merveilleux. Mais je savais que ce n'était pas en restant avec William que quelque chose comme ça allait arriver. William était sympathique, mais il me faisait grand ombre. Assis devant moi, il cachait mon plus beau profil, soit celui du devant. Et moi, je ne pouvais pas admirer les étudiantes qui passaient devant. William avait l'air désespéré. Depuis notre enfance, nous nous connaissions. Nous avions presque tout partagé ensemble et j'aurais bien aimé que ce dernier puisse avoir plusieurs soeurs. Notre amitié alors aurait été encore plus grande, j'aurais tout fait pour déménager directement dans sa maison et dans sa chambre, par la même occasion.

- Avec un peu de champagne, c'est vrai que ça mousse plus rapidement.


Laissant mes paroles en suspend, toujours entre le rire et le sourire, je ne pouvais pas m'empêcher de continuer sur ma lancée. Je n'avais aucunement l'intention de le prendre de haut et de lui dire de se la fermer. Le mois passé, j'avais beaucoup pensé à lui. Tandis qu'une étudiante de son cours était dans mon appartement, son prénom m'était venu à l'oreille, tandis que Beth se rhabillait. Elle m'avait soudainement sortit qu'elle trouvait charmant son professeur d'histoire, en occurrence William. Le résultat avait été mémorable, Beth avait terminé de se rhabiller sur le perron, ne faisant plus partie de ma maison.

- Il coûte moins cher de leur donner une coupe d'eau et de faire passer le tout pour du champagne. Crois-moi, elles avalent n'importe quoi!

Mon sourire s'était fait encore plus grand. Pour les jeux de mots, il n'y en avait pas deux comme moi. Je voyais dans l'oeil de William qu'il aurait aimé être ailleurs en ce moment même mais je ne pouvais pas le laisser partir comme ça. Sinon, avec qui pourrait-il passer sa période repas ou ses pauses-cafés? Et avec qui pourrait-il jacasser des petites poulettes entre deux cours? Les autres professeurs trouvaient William trop coincé. Et moi, ils me trouvaient pas assez coincé. Bizarrement. William prit alors la parole.

- Tu sais que la plupart des élèves ne savent même pas écrire leur prénom sans faire de fautes? Pourquoi crois-tu que j'ai toujours voulu travailler à l'école mais non avec les devoirs, les examens écrits et les notes de cours? Et en plus, coup de génie, il y a un vestiaire pas très loin de mon bureau. Elle est génial la vie.

J'avais croisé les bras sur ma poitrine, continuant de regarder les environs. La vie était belle, l'université grouillait de jeunes athlètes féminines. Et j'avais toujours Kelly dans les environs. Si William aurait sut ce qui se passait présentement dans ma tête, il aurait été scandalisé.
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MessageSujet: Re: Toutes les filles ne sont pas moches, mon cher! [William]   Mar 16 Fév - 4:01

Ces filles étaient à peine sorties de leur puberté. Le voir les reluquer de la sorte me rendait quelque peu mal à l'aise. Je n'aimais pas lorsqu'il agissait ainsi en ma présence, soit tout le temps. Il me faisait passer pour un pervers intéressé par les adolescentes, ce n'était pas le cas. Il avait beau être mon meilleur ami, je n'approuvais pas toutes ses idées malsaines. Les histoires d'un soir répétitives, la drague intensive et les parties de strip-poker, c'était bien loin de me faire de l'effet. Je préférais de loin un bon livre, tranquille chez moi avec une tasse de café. J'arrivais à peine à comprendre comment il pouvait se regarder dans le miroir tous les soirs sans avoir dégoût de lui-même. Allez, disons-le pour la forme: Rick était une prostituée. Il ne demandait aucun argent pour coucher, à ce que j'en sache, mais il se prostituait tout de même. C'était dans sa nature. Il pensait trouver une belle un soir et la laisser tomber le matin, mais en réalité, c'était elle qui l'utilisait. Il ne voit que le beau côté de la médaille. Mais c'était aussi ce qui faisait de lui un être à part. C'était un dragueur invétéré, et ça avait toujours fait partie de lui. Lui retirer cette mauvaise manie aurait été de le changer complètement. Et ce n'est pas ce qu'on veut pour son meilleur ami. Mais on ne veut pas l'encourager non plus.

''Ou avec du bain mousse. Tout seul dans ta salle de bain, pour te rafraichir un peu les idées. Tu ne penses pas que tu risques de te faire renvoyer un jour ou l'autre?''


Elles étaient majeures, c'était vrai, mais je me doutais bien que la hiérarchie n'appréciait pas les rumeurs circulant au sujet du professeur de sport. Entendre dire qu'il avait couché avec la moitié des belles filles de l'université, c'était un peu limite niveau professionnel. Il cherchait les troubles et se cachait derrière la légalité de ses actes pour les justifier. Et sur le fait qu'ils n'avaient aucune preuve pour le renvoyer. Mais ça, c'était pour le moment. Je redoutais le jour où l'une de ses 'compagnes' ne filmerait leurs ébats et les diffuseraient dans tout l'endroit.

''Et ça, tu le sais parce que tu as essayé de leur refiler des trucs en douce peut-être?''

Genre des médicaments? Genre du GHB? Ça expliquerait bien des choses. Je savais que les filles pouvaient être idiotes, mais je n'avais jamais réalisé à quel point elles pouvaient l'être en compagnie d'un prof qui jouait les Don Juan. Ce n'est pas que je sois du genre mysogyne. Je trouve que nous aussi, les hommes, avons nos défauts et plus d'un, mais cette manie de se jeter dans les bras d'un coureur de jupons, ça, je ne la comprendrais jamais. Surtout lorsqu'elles revenaient pour pleurnicher ou bien pour avoir une autre soirée en sa compagnie.

''Ce n'est pas moi qui vais te contredire sur ce point, mais tu serais surpris des efforts que certains font si tu t'intéressais un peu plus à eux et moins à leurs sous-vêtements.''

Je parlais des demoiselles, quoi que je n'aurais été étonné qu'à moitié s'il m'apprenait qu'il avait eut des aventures avec la gente masculine de cette école également. Il pouvait être d'une immaturité des fois. Je me demandais également parfois s'il faisait autre chose de ses journées que de s'envoyer en l'air et regarder des pornos.

''Tu n'as même pas remarqué que la prof de littérature s'intéressait à toi?''

Et pourquoi l'aurait-il remarqué? Elle presque son âge... beaucoup trop vieille pour lui voyons! De plus, elle avait les cheveux courts... beaucoup trop courts pour les tirer. Je ne me trouvais pas gentil de réfléchir de la sorte, mais en même temps, je ne pouvais pas m'en empêcher puisque je savais que c'était la vérité.
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MessageSujet: Re: Toutes les filles ne sont pas moches, mon cher! [William]   Lun 7 Mar - 18:27

Seul ? Dans une salle bain ? Avec du bain moussant ? Des fois, je me demande bien comment William peut avoir ce genre d'idées. Moi, je n'ai jamais pensé à ça. Je pense généralement à une salle de bain, bain moussant, of course, et beaucoup de filles dans les environs. Pas la peine d'expliquer le résultat final. Je crois même que le pire des imbéciles, ou une des Deshusses, peut comprendre la signification de mes pensées. Sinon, à quoi bon imaginer des trucs pareils. Devrais-je dire à William qu'il se trompe, qu'il n'a pas raison sur la moitié de ses paroles ? Pourquoi prétendre qu'un jour, j'allais être pris en flagrant délit ? La plupart des adolescentes de l'université, ne veulent pas se faire voir avec un professeur. Et en plus, je ne suis pas le seul à agir de cette manière, de profiter de la situation. William également. Mais pas directement. C'est un peu compliqué vu comme ça, mais tout est bien inscrit dans la tête des gens qui passent près de nous. William ne parle qu'à moi, à l'école. Il ne se tiens pas avec d'autres professeurs, ne reste pas après les cours, ne prétend même pas d'avoir une vie en dehors de ses cours. Pour les gens autour de nous, étudiants comme personnel de l'établissement, William passe pour un gay qui me colle les fesses en permanence. Et pour moi, je le prend seulement pour un gros nounours complètement jaloux de ma vie. Ça se voit, de toute façon. Ha oui, et pour un gay qui n'est pas encore capable de le comprendre. Un jour, je vais simplement le mettre devant un mirroir, espérant qu'il puisse se voir comment il est réellement. Il restera à jamais mon meilleur ami, je n'ai aucun problème avec les gens qui ne sont pas capable de se voir comme ils sont. Juste que.. Un jour ou l'autre, ce dernier devra le comprendre, c'est tout. Et je serai toujours là pour le lui faire comprendre.

- Et qui serait assez conne pour en parler ? Et surtout, en parler à qui ? Si jamais elles en parlent à leur mère, je ne ferai d'elles qu'une bouchée. Si c'est au principal, j'ai pleins de truc à lui dire, en échange de certains mots. Ne craint rien, je m'en occupe.

Voir William préoccupé n'a jamais été ma tasse de thé. Je déteste voir les autres se préoccuper pour la gente féminine autour de nous et non de moi. C'est un peu grotesque, vu que les filles sont assez grandes pour savoir ce qu'elles font. Et puis, je ne choisis pas n'importe qui, c'est une sorte de rituel chez moi. Je n'ai pas de livre avec des prénoms écrit dedans pour savoir où je suis rendu, mais bien une sorte de tableau et des épingles accrochées dessus pour savoir où je suis rendu dans mes démarches. J'avoue que le prénom de William est inscrit en gros, au centre, barré de plusieurs traits rouge. Une nouvelle barre rouge arrive à chaque fois que ce dernier m’avertis que mon comportement arrivera un jour à ces fins. Il doit y en avoir plus 500 depuis le début de la semaine. Nous ne sommes que Mardi, c'est triste et pathétique.

- Mais non ! Tu me prends pour qui ? Jamais en douce, devant les autres, c'est mieux et en plus, les autres en veulent en retour. Jamais dans le dos des autres, toujours à la vue de tout le monde. La prochaine fois que tu viens au gymnase, je te montrerai comment je fonctionne. Peut-être que ça pourrait t'être utile, on ne sait jamais. Je partirai vers le vestiaire de droite et toi, vers celui de gauche.


Pas la peine de dire à quoi je pense présentement, vu que William connait l'école comme sa poche. Tout comme moi. Celui de gauche est fait pour les hommes. Comme ça, peut-être que mon ami pourrait comprendre ce qui se passe réellement pour lui, dans son être. C'est peut-être une manière déguisé de vouloir lui faire comprendre que je sais pour lui, mais pas la peine de me remercier. Je suis gentil comme tout, et très à l'aise pour aider les autres. Surtout ceux en manque de communication avec soit même.

- Des efforts, j'en fais et beaucoup. Comme présentement, j'essaie de te faire comprendre que tu as tort sur toute la ligne. Je suis quelqu'un d'intelligent, jamais je ne vais m'arranger pour me nuire, tu le sais bien. Et puis, elles sont assez vieilles pour comprendre ce qui est moche pour eux et ce qui est bien pour leur éducation. Si elles souhaitent devenir quelqu'un, pourquoi ne pas fréquenter quelqu'un, justement ? Ce n'est pas en fréquentant un ado prépubère, à l'odeur corporelle complètement douteuse et aux boutons assez proéminents, que leur vie va changer du jour au lendemain. Je sais que tu parlais des filles et non de moi, mais ça revient à la même chose. Dans ce cercle de la vie, est-ce qu'elles pensent à moi et à mes sentiments ? À ce que je peux penser lorsque je suis pris pour un simple jouet et jeté à la suite ? Non ? Et bien moi non plus, j'ai rien à faire de savoir leur prénom, leur note de français ou bien ce qu'elles ont mangé pour déjeuner. Si elles ont des soeurs de leur âge et aussi mignonnes, ça, ça m'intéresse. En gros, vieux, je m'intéresse à elles, mais uniquement sur les points que je trouve important. Et je me moque de leur sous-vêtement. Je préfère largement lorsqu'elles n'en portent pas.

Ce n'est pas un fait divers, mais la pure vérité. Pour moi, une culotte reste une culotte. On s'en fou, on peut en acheter dans toutes les boutiques du coin. Des filles aussi, pas contre. Encore un dilemme à comprendre et à évaluer. Je vais probablement pencher l'une de mes ''guidounes'' sur ce projet, histoire de savoir s'il est important ou non de porter des sous-vêtements lorsqu'elles viennent me voir. Pour moi, ce n'est pas un grand problème, puisque la plupart du temps, elles ne les portent que pour les trois premières minutes, quatre, si j'ai un petit problème à lui faire comprendre ce qui peut arriver dans ce genre de situation. Ça, et aussi leur couleur de cheveux. Bien des hommes disent que les blondes sont de pures imbéciles, mais ce n'est pas le cas. Se sont les brunes. Teintes en blondes. Ou bien, les blondes teintes en brunes ? Les filles, c'est compliqué de toute manière.

- Laquelle ? Celle de 80 ans passés qui aime bien recevoir des tasses de petits chats dormant sous un arbre pour Noël ou la sexy brunette qui s'habille comme si elle avait encore 14 ans et qu'elle cherchait une manière d'attirer l'attention de n'importe qui, surtout si cette personne est un homme ? Je sais de qui tu parles et je lui ai déjà parlé. Elle et moi, c'est du passé, c'est tout. Pas question de revenir sur ce sujet.

Je n'ai jamais parlé à ce professeur et je n'en ai pas l'intention. Pas question de perdre mon temps avec une femme de mon âge. Avec de la malchance, elle va vouloir se marier, elle a 3 enfants et aimerait bien aller en Floride pour la semaine de relâche. Pas question de m'embarquer dans ce projet maudit et levant le coeur. Pour moi, une femme, c'est 25 ans et moins et ça se promène tranquillement dans les couloirs de cette école. C'est simple à comprendre, hum ?

- Et toi, tu as remarqué que tout à l'heure, j'ai fait mention de ton orientation sexuelle et que j'ai fait par exprès pour ne pas le relever ? Quand vas-tu te décider à me dire la vérité ? Ne sommes nous pas amis depuis assez longtemps pour que tu puisses me dire que tu as un franc penchant pour moi et que malheureusement, tu sais bien que tu ne m'intéresses pas ou es-tu encore trop bouché, par je ne sais trop qui, pour comprendre ce qui se passe dans ta tête ?

Rire, serait bien là, maintenant, pas vrai ? C'est ce que je fais. Rire tranquillement, sourire ensuite, soupirer, espérant avoir une confession dans les secondes qui vont suivre.
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MessageSujet: Re: Toutes les filles ne sont pas moches, mon cher! [William]   Ven 8 Avr - 17:59

Parfois, Rick me faisait peur. Je sentais un léger frisson me parcourir le dos alors qu'il parlait comme un véritable violeur qui se déculpabilisait de ce qu'il avait fait à ses victimes. Je n'étais pas entièrement idiot, je savais faire la différence entre un mec trop entreprenant avec les jeunes filles ainsi que complètement sexiste et un obsédé sexuel près à blesser une femme pour obtenir ce qu'il voulait. Toute fois, l'entendre parler de la sorte, c'était un peu déconcertant, surtout lorsque ses mots étaient sortis de leur propos.

''On dirait que tu suggères de les tuer si jamais elles osent en parler. Tu ressembles à un meurtrier en série.''

C'était toujours mieux que de lui avouer ce à quoi il m'avait fait pensé un peu plus tôt, mais aussi, c'était moins susceptible de choquer les alentours si jamais on écoutait notre conversation. Je me doutais quand même que personne n'était intéressé à écouter ce dont nous parlions, simplement parce que Rick racontait souvent des trucs sans intérêts. Il n'était pas le professeur le plus apprécié de nos collègues et puisque je ne parlais pas beaucoup aux autres, je n'étais pas non plus le plus intéressant à leurs yeux. Mais si j'avais su que je figurais parmi sa liste, mon nom barré de plusieurs barres rouges chaque fois que je le mettais en garde, je crois que j'aurais répétés mes craintes des millions de fois supplémentaires.

''T'aurais pas un petit côté pervers toi? À parler comme si tu voulais toujours faire des orgies filmées dans le gymnase de l'école, devant tout le monde comme un exhibitionniste.''

Pourquoi je prenais la peine de le lui demander? C'était pourtant évident qu'il était pervers et pour tout avouer, je commençais à être un peu mal à l'aise avec la conversation. Je ne suis pas un exemple parfait de l'homme prude et sans reproches, mais je ne suis pas du genre à parler de sexualité devant les élèves, sur l'heure du lunch, comme ça et surtout pas avec Rick. Il a une approche de la chose que je n'approuverai jamais. En débattre avec lui est inutile et qu'il me propose de me coacher sur la chose me plaisait encore moins, surtout que son sous-entendu sur le fait que je partirais sur le vestiaire opposé me décourageait un peu. Il avait tendance à croire que si on était légèrement plus évolué que lui sur la chose et plus gentleman, on était forcément homosexuel. Ne pas courir après toutes les femmes équivalait irrémédiablement à me balader avec une plume rose dans le derrière à ses yeux.

''T'as des sentiments toi? C'est une nouveauté. Va pas me faire le coup du gars super frustré qu'on le jette après une nuit de plaisir. C'est toi qui le demande. Je sais bien qu'elles sont assez intelligentes pour penser par elles-mêmes, je dis juste que je ne trouve pas politiquement correct de ta part d'en profiter de ton côté. Ce n'est pas parce qu'une fille est assez mâture pour savoir qu'un mec est un coureur de jupons qu'elle ne va pas tomber dans le panneau immédiatement et le regretter ensuite. Mais là encore, tu fais ce que tu veux. On ne pense pas pareil sur le sujet, ça ne va pas changer.''

On aurait dit qu'il essayait d'orienter la discussion dans son sens, en me faisant à moi aussi la morale, comme si ce que j'avais dit aurait pu le blesser ou encore, aurait été complètement idiot. Ce n'était pas du tout le cas et il n'était pas question que je le laisse le supposer. Mais encore, on parlait toujours calmement, comme toujours. On s’obstinait sur nos opinions, mais sans en venir à nous crier dessus. On ne se bagarrait jamais.

''Je parle des deux en fait. Et toi tu sais bien de quoi je parle.''

Pas besoin d'en rajouter, il était vraiment de mauvaise foi. Il savait que la plupart des professeurs féminins le trouvaient de leur goût, mais celle d'âge d'or. Il savait aussi que je ne parlais pas d'elles et que ce qu'il disait sur le sujet n'avait aucun lien avec la conversation. Mais je le connaissais assez bien pour savoir quand la discussion ne menait à rien.

''J'avais remarqué oui.''

J'ai attendu avant de continuer, ne prenant pas vraiment la parole tout de suite, le laissant rire comme une autruche, soupirer et regarder un peu partout. Il était vraiment pas croyable. Il pensait vraiment avoir raison sur tout. Il devait vraiment croire que la majorité des hommes étaient gays.

''C'est pas parce que j'agis pas comme toi avec les femmes qu'elles ne m'intéresse pas, faudra bien que tu le comprennes un jour. Si je ne te raconte pas mes histoires avec les filles, c'est juste que ça ne te regarde pas.''
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MessageSujet: Re: Toutes les filles ne sont pas moches, mon cher! [William]   Ven 15 Avr - 17:38

- Ha non, sans problème. Je sais bien que si jamais il arrive un accident malheureux de la sorte, tu seras celui chez qui je vais aller cacher le corps. J'ai rien à craindre à ce niveau là.

Sinon, pourquoi me lier d'amitié avec lui, si je ne pouvais que lui parler de météo ? Non, pas question. William était là pour quelque chose et moi, je pouvais m'en servir. C'était ça, avoir des amis. Le mot peut paraitre gros aussi, vu la tournure des évènements mais ne sachant pas comment appeler les choses autrement, j'ai toujours dit que William était un ami. Par contre, j'aurais tout fait pour que ce dernier puisse avoir quatre ou cinq soeurs, des cousines par dizaines et des millions de jolies amies. Prendre le seul professeur gay de l'université comme amie n'avait pas été très brillant de ma part et aujourd'hui, je m'en mordais les doigts fortement. Il n'était jamais en couple de la bonne façon, ce n'était donc pas une bonne raison pour trainer chez lui tard le soir, pour courtiser sa copine. Résultat, je n'allais jamais chez lui.

- Pas dans le gymnase.


Laissant planer mes mots, comme si c'était une façon de lui montrer que je réfléchissais à un autre endroit, j'ai fini par soupirer. Ce que William pouvait être défaitiste, lorsqu'il commençait à donner son opinion. Que je m'amuse à gauche ou à droite, pourquoi s'en soucier ? Peut-être bien parce qu'il ressentait un petit pincement au coeur à chaque fois que je lui en parlais. De l'amour ou de la jalousie ? Je penchais généralement pour les deux en même temps. Jaloux des demoiselles passant du temps de qualité avec ma personne, rien d'autre. William allait certainement devenir jaloux dès demain matin, lorsque j'allais lui raconter mon aventure avec la jolie serveuse du petit café d'en face. Depuis des mois, j'étais sur son cas, allant jusqu'à l'attendre à la fin de son chiffre, pour la reconduire chez elle. Galant ? Non, c'était une manière de voir si elle habitait seule ou non. Et la réponse était oui, elle vivait seule. Avec un gros chat noire, qu'elle m'avait dit, mais ceci ne m'empêcherait pas d'arriver à mes fins.

- La dernière vidéo a été posté jeudi dernier.

Sachant que William allait certainement mal le prendre, j'avais fini par lui sourire à pleines dents, espérant qu'il puisse oublier cette conversation. Ce n'était pas jeudi, mais mardi. Quelle différence, rendue là ? Et cette dernière n'avait pas été posté aussi. Elle reposait dans un coin de ma chambre à coucher, avec les autres cassettes. Moment de nostalgie et je regardais un petit vidéo.

- Tu dis ça comme si je ne pouvais rien ressentir. J'ai pleuré le mois passé, tu sauras. Pour une fille en plus. Elle m'a envoyé un texto pour me dire qu'elle ne pouvait pas me rejoindre puisque sa petite amie venait d'arriver. J'ai versé quelques larmes de joie, lorsqu'elle m'a gentiment demandé de les accompagner. La vie est belle, Will, profites en. J'ignore juste si tu sais ce que ça veut dire, par contre.

Le style coincé, professeur à cravate et donnant des retenues à ses élèves POUR des retenues, c'était lui. Moi, j'en donnais, mais uniquement à un public de choix. Et on s'entend qu'en cours de gym, donner des retenus assez grave pour rester après les cours, tard le soir, c'était assez compliqué d'en donner. Pour l'instant, je m'en sortais sans trop de difficulté. William avait raison, nous n'allions jamais arrivé à un compromis sur le sujet. Ce dernier était trop coincé, trop immature avec la chose. S'il aurait été moins 'fils à maman', je lui aurais probablement présenté quelqu'un. Une chouette fille. Quelqu'un de bien. Mature, équilibrée. Et qui adorait les professeurs.

- Ton problème, c'est que tu n'es pas capable de voir plus loin que le bout de ton nez. Si ce n'est pas devant toi, tu tournes en rond, tu cherches ta queue. Et là, je parle pas en métaphore.

Pas la peine de devenir impoli, je voulais juste qu'il puisse avoir une image bien ancré dans la tête. Et parlant de politesse, ce n'était pas ce que William avait en ce moment même. Il était plutôt froid, direct dans ses mots et faisait amplement exprès de me rendre coupable pour l'agissement que j'avais.

- C'est pas mon problème si tu parles en parabole. Je te l'ai déjà dit et je vais te le répéter. Si tu aurais une soeur beaucoup, beaucoup plus jeune que toi, ça aurait été très facile pour nous deux de nous entendre sur beaucoup de points. On aurait pu parler lingerie ensemble. Tu aurais pu me dire ce qu'elle avait sur le dos et moi, j'aurais pu te dire si tu avais raison ou pas.

Meilleurs amis jusqu'à la toute fin. Je nous voyais déjà ensemble, entrain de parler de sa petite soeur. Les temps auraient été merveilleux dans ce sens. Et encore plus s'il aurait partagé ce plaisir avec nous deux. Je n'ai jamais été contre laisser William entrer dans ma vie dans ce sens. Et qu'on se comprenne bien, avec une fille aussi. Pas juste William et moi. L'image serait trop... Non merci, pas la peine d'y penser.

- Non, tu ne me racontes rien et tu devrais. Je suis certain qu'un jour, tu vas comprendre c'est quoi, être un ami. J'ai besoin de tout connaitre de toi et que ça te plaises ou non. Des fois, je me demande vraiment d'où tu viens. Imagine les tripes qu'on pourrait avoir ensemble, ça serait trop écoeurant.

Je parlais probablement comme un gamin de trois ans et demi, mais c'était la dernière chose que je voyais. Pas question de laisser passer une opportunité de cette envergure.

- Demain soir, je passe te prendre. Je vais te montrer ce que s'amuser veux réellement dire.
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MessageSujet: Re: Toutes les filles ne sont pas moches, mon cher! [William]   Dim 17 Juil - 15:49

''Je ne suis pas sûr qu'on ai la même notion de l'amitié toi et moi.''

Utiliser mon amitié pour aller cacher un corps dans mon appartement, ce n'était pas la plus belle preuve de son engagement dans notre relation amicale. Mais au moins, je savais que le tout restait hypothétique puisqu'il aurait été plus qu'étonnant que Rick ne tue une des étudiantes et cherche ensuite un endroit pour cacher son crime. Il était plutôt décourageant, mais pas à ce niveau. S'il arrivait à commettre un crime de ce genre, je ne pourrais être plus étonné. S'il avait des travers, c'est surtout au niveau sexuel, et comportemental. Mais des pulsions meurtrières? Il était trop paresseux pour ça.

''Peu importe où c'est tout aussi dégoutant.''

Il y a des hommes qui rêvent d'être au lit avec plusieurs jeunes femmes à la fois, mais pas moi. Ce genre de fantasme me dégoutait plus qu'il ne me faisait envie. Ce qu'il ne comprenait pas, c'est que je n'en étais pas moins normal. Avoir une vision différente du sexe qu'un obsédé ne faisait pas de moi une étrangeté de la nature, mais une personne normale à mon humble avis.

''Aucun commentaire.''

Quoi? Je n'allais tout de même pas l'encourager dans son délire et je savais que si je commençais à faire comme lui et à lui faire la morale, nous ne sortirions jamais de cette conversation. Et c'était pourtant mon plus grand souhait. Je ne voulais pas parler de ce genre de choses avec lui durant l'heure entière. C'était pourtant ainsi que les choses semblaient s'aligner, à mon plus grand désarroi. Pourquoi ne pas parler de choses simples de la vie aussi? Parce que rien n'était simple dans la vie de Rick. La vie normale, ça l'ennuyait on aurait dit.

''Ça c'est pas le meilleur exemple d'avoir des sentiments. Et tu sauras que ce n'est pas parce que j'ai d'autres activités et loisirs que toi que ça signifie que ma vie est ennuyante. Elle me plait bien comme elle est, merci bien.''

Encore une fois, je ne voulais pas étaler ma vie devant lui ou bien lui parler de ce que je faisais lorsque je n'étais pas en sa compagnie. Nous étions assez régulièrement ensemble, pas besoin de lui faire étalage de mes moments de répits en ce moment. Il me prenait très certainement comme un prof et un homme qu'on ne supportait pas, sévère et compagnie. Pourtant, il n'y avait pas plus faux. Les élèves qu'il dévergondaient, c'était vers moi qu'ils venaient ensuite pour me demander quoi faire. Il avait leur couchette et j'avais leur confiance. J'aimais à penser qu'ils ne me détestaient pas et ça semblait être la vérité. Lui par contre, les quelques étudiants qu'il n'avait pas encore mis dans son lit l'appréciaient mais les autres ne l'aimaient pas. Les professeurs également le regardaient avec un air de mépris tandis que moi, j'avais des salutations même si je ne fraternisais jamais avec les collègues. J'étais réservé et je ne voulais pas mêler vie privée et vie professionnelle. J'avais bien assez de Rick dans les pattes et je me demandais toujours pourquoi j'avais appliqué au même endroit que lui.

''Non, le problème c'est que toi tu ne vois pas plus loin que le bout de ta queue. ''

Depuis quand étais-je aussi vulgaire? Aucune idée. C'était peut-être parce qu'il mettait ma patience à bout ou bien parce que sa soeur me téléphonait régulièrement pour me faire un compte rendu de ses livres érotiques. Ils étaient de la même famille que voulez-vous.

''Le truc c'est que les paraboles, c'est ce qui ne t'intéresse pas. Tu te rendrais compte que ça a du sens si tu écoutais. Et l'image que tu me décris est très déplaisante. Arrête s'il te plait.''

Jamais je n'avais été aussi heureux de ne pas avoir de soeur et d'être fils unique. Non seulement l'image était très perturbante, mais elle me donnait aussi mal au coeur. Aucun doute, l'heure du lunch était terminée pour moi. Pas question de manger quoi que ce soit après avoir entendu ce genre de propos.

''On a clairement pas la même notion de l'amitié...''

Perturbant... Savoir qu'il comptait sur mes histoires pour fantasmer, c'était très perturbant. Assez pour me donner à nouveau envie de gerber.

[b]''Ah non, tu oublies ça tout de suite. Pas question que tu tentes de me dévergonder. Je suis très bien au calme chez moi, merci beaucoup.''[b]

Quoi? Il était du genre à me droguer et me saouler pour être sûr que je finisse avec une prostituée ou un truc du genre. Non merci!
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MessageSujet: Re: Toutes les filles ne sont pas moches, mon cher! [William]   Lun 22 Aoû - 14:11

- Et pour toi, ça se résume à quoi, grand génie ?

Je ne veux pas m'attirer d'ennuis, mais si William me mentionne que se tenir main dans la main peut très bien passer pour une bonne amitié et c'est ce qu'il attend de ma part, il y aurait mort d'homme. Pas le voisin, le petit garçon assis à l'autre bout de la table, mais bien l'homme assis devant moi. Si pour lui l'amitié qu'il me porte doit ressembler à quelque chose dans ce style, je ne suis pas son homme. Et même si je le lui dit, j'imagine que William ne sera pas prêt à entendre quelque chose d'aussi cru venant de ma part. Et tant pis. S'il décide de me faire des avances, je serai sec avec lui, pas question de tourner autour du pot.

- Tu rêves que je te fasses un compte rendu de toutes mes activités et ne dit pas le contraire, ça se voit dans ton oeil. Pas celui de gauche, mais celui de droite. Tu deviens complètement barjot et ensuite, tu joues à celui qui ne comprend rien. Je vois clair dans ton petit jeu.

Faire passer Will pour un pervers est l'un de mes passes-temps préféré, tout de suite après la rencontre de jolies étrangères. Même que des fois, je me demandais ce qui devait passer en premier. William ou les demoiselles ? Rire de mon ami était une chose merveilleuse, surtout lorsque ce dernier essayait de se sortir de ce pétrin. Celui qui venait de se mettre, les deux pieds bien encrés dans la merde jusqu'au cou. C'était rassurant de le voir en pleine bataille pour ne pas couler. C'était rassurant aussi de comprendre qu'il était le seul à vivre de cette manière parce que sinon, je n'aurais pas donné cher de ma peau aux nouvelles rencontres.

- Ce qui te plait vraiment, c'est justement une vie ennuyante et je ne t'en blâmes pas du tout. Avec le visage que tu as, je comprends parfaitement les femmes de ne pas vouloir t'approcher. Ce ne doit pas être rigolo à tous les jours, par contre. Tu le vis comment ?


Avant même que William puisse me répondre, soit par l'agressivité, j'ai repris parole. Je ne voulais pas lui laisser le temps de réfléchir et me donner une réplique que je n'allais rien comprendre. Comme à chaque fois que nous discutions. S'il ne parlait pas des élèves féminines de l'école, je ne comprenais absolument rien à ses discours.

- Laisse, je ne veux pas le savoir.

C'était beaucoup plus simple ainsi, jouant les offensés, comme s'il venait de me dévoiler le pire de ses secrets. Sa vie restait un mystère et en même temps, je le vivais très bien. Je ne voulais pas devenir comme ceux qui se font du soucis pour les autres et deviennent trop gentils avec les gens autour d'eux. Avoir mon caractère était la meilleure chose à vie dans mon cas. Et je le pensais vraiment.

- Tu sais ce que ça veut dire, tes paroles ? Que moi au moins, j'en ai une.

Fier de ma phrase, un sourire se dessina ensuite sur mon visage. Je n'avais jamais vraiment eut le sens de répartit et tout le monde le savait. Dès que je réussissais à sortir quelque chose qui en valait le coup, je pouvais bien le répéter 15 fois et me sentir aimer par tout le monde. Garder la tête haute et faire semblant que tout allait bien ensuite. Ça, c'était moi. Regardant un peu partout pour voir si quelqu'un m'avait entendu, et voyant que ce n'était pas le cas, j'avais bien envie de le répéter à nouveau, simplement pour que les gens puissent comprendre que j'étais là. Si je ne faisais rien, à quoi servait mon si joli minois ?

- Tu le sais comme moi que ce n'est pas pour rien que je ne suis pas devenu professeur de littérature. Les images, je les préfères aux paroles et aux pages remplies de mots incompréhensibles. Ce n'est pas de ma faute si Samuel Dechamvide ou Chistophe Pilon ont toujours été tes héros en histoire et que c'est pour cette raison que tu as préféré te convertir dans cette religion. Lorsque j'étais petit, je contemplais Madonna et voilà où je suis rendu. Entre elle et Leonardo Dalincy, on est loin.

Ne pas connaitre les classiques ? Oui, c'était tout moi et je n'y pouvais rien. Je n'avais jamais eu de très bonnes notes en histoire et moins encore en géographie. Ce n'était pas mon genre de passer mes soirées dans les livres à apprendre des prénoms au lieu de rencontrer des filles et oublier leurs prénoms.

- Qui t'as parlé de te dévergonder ? Seulement une bière, pas plus. Et tu rentreras seul cette nuit, si c'est ton plus grand souhait. Tout ce que je te demande, c'est de passer la soirée avec moi. Tu vas voir, tu vas bien t'amuser. Si tu veux partir, on partira, c'est promis. Tu vois, c'est ça l'amitié !

Ha ha ha.
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Toutes les filles ne sont pas moches, mon cher! [William]

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