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 Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]

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MEMBRE SUPER CLASSE

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|métier| : Baron de la drogue | Voleur
|statut civil| : Tant d'amour et si peu de Sean.
|âge du perso| : 30

“Don't you know that killing is thrilling ? All the blood spilling, is all up on the drug dealing.”


“In the cookies of life, sisters are the chocolate chips.”


“Everything is strange, complex and complicated, but this are the features which make it incredible.”


“If they ask her, tell 'em that we're just good friends.”


“When your ex says : You’ll never find anyone like me. Just smile and reply : that’s the point.”


“Always two there are, no more, no less. A master and an apprentice.”

Hanna #2 | Marya #2 #3 | Stacy


|célébrité| : Stephen Amell
|crédits| : Avatar : Moi - Signature : Beylin
|pseudo/prénom| : Damien
|dcs| : Aucun
|nombre de messages| : 969


MessageSujet: Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]   Sam 7 Mar - 15:17

Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]




Adossé contre un mur dans une ruelle où très peu de personnes osent s'aventurer seuls, une douce brise caressait mon visage dont les traits trahissaient ce sentiment d'excitation qui commençaient à se répandre dans tout mon être. Si je me trouvais ici en ce moment même, c'était pour une raison bien précise : j'allais faire une vente. Mais pas n'importe quelle vente, non, le client que je dois voir d'ici quelques instants n'est pas le junkie paumé du coin qui serait prêt à vendre sa grand-mère pour avoir quelque chose lui permettant de plané, non... il s'agissait-là d'une personne assez importante, quelqu'un de connu dans le milieu qui comptait bien acheter tellement de marchandises qu'en une seule journée, j'allais me faire ce que d'habitude, j'obtenais en plusieurs mois, voir en une année ! Autant dire que j'avais plus que hâte que la transactions se passe afin d'ajouter ce petit pactole à tout l'argent que j'avais gagné depuis le début, mis de côté bien au chaud dans une planque où je suis sûr que personne ne viendra jamais fouiner, attendant d'avoir l'occasion de blanchir totalement mon magot pour commencer à m'en servir sans éveiller les soupçons des autorités.

Car oui, contrairement aux autres qui avaient tendances à être un peu trop flambeur, je savais rester discret après toute ces années d'expériences dans le milieu ce qui fait que personne ne se doute de quoi que ce soit. Bien entendu, je me suis déjà fait arrêter, mais jamais pour possession de subsistantes illicites, car si tel était le cas, je ne serais pas ici, mais toujours au trou. Jetant un coup d’œil à ma montre, je me rendis compte que l'heure était enfin arrivé et dès cet instant, une personne apparu dans mon champ de vision. Cet homme n'était pas mon client, mais rien que l'observant, je pouvait comprendre qu'il travaillait pour cette personne qui souhaitait ne pas se déplacer lui-même. Pas étonnant... ce genre de personne assez importante ne prendrait pas le risque de se faire voir en possession de drogues, ce serais mauvais pour lui, très mauvais...



« HOMME »  
T'as ce que le boss t'as demandé ? Car je ne vois absolument rien par ici.


« SEAN REID »  
Pour qui tu me prends, un débutant ?


Sortant l'une de mes mains de ma poche, je brandit une clé de voiture qui était la preuve que j'étais bien plus intelligent que n'importe qui... la marchandise n'était pas avec moi, mais se trouvait dissimulée dans une voiture que j'avais pris soin de garer quelques rues plus loin, afin que personne ne nous voit l'un avec l'autre et ne se doute de quoi que ce soit. L'homme semblait être assez satisfait de cette méthode et ouvrit un sac afin de me montrer son contenu... parfait ! Prenant la peine de me montrer que la somme était bien là, l'homme s'apprêta à procéder à un échange lorsque soudainement, son regard se porta sur quelque chose derrière moi.


« HOMME »  
Qu'est-ce que c'est que ça ?!


Qu'est-ce que c'est que quoi ? ...  Me retournant pour voir ce qui angoissait tant l'homme, je tomba nez à nez avec... une fillette ? ... il se foutait de moi là ? C'est cette petite fille qui l'avait fait stresser ? Me retournant vers l'homme tout en haussant un sourcil, il se rendit compte de sa stupidité et me demanda de lui donner la clé en échange du sac tout en m'ordonnant de ne pas bouger de cette ruelle jusqu'à nouvel ordre si je ne voulais pas me faire descendre par des hommes si bien dissimulés qu'il me serait impossible de les repéré. Je ne m'en attendait pas moins, vu avec qui je faisait affaire. L'homme s'en alla donc avec la clé que je lui avait fournis, me laissant donc patienter dans une ruelle, que je ne pouvais absolument pas quitter tant qu'il n'avait pas eu la confirmation que la marchandise se trouvait bien dans la voiture, en compagnie d'un sac remplis de billet et d'une gamine qui semblait attendre que je sois seul pour m'adresser la parole.


« ELENA »  
Monsieur, vous pouvez m'aider à récupérer mon ballon s'il vous plait ? Il est coincé là-haut.


Si c'était ce qu'il fallait faire pour qu'elle déguerpisse de cet endroit qui n'était absolument pas adapté à une fillette de son âge... déposant le sac d'argent auprès d'elle tout en lui lançant un regard lui faisant comprendre qu'elle n'avait pas intérêt à l'ouvrir, j'entrepris donc d'escalader la façade d'un bâtiment dans le but de rattraper son ballon qui s'était coincé dans une vieille enseigne. Fort heureusement, mon agilité me permet de progresser assez facilement et récupérer ce qu'elle souhaitait n'avait été qu'un jeu d'enfant pour moi. Redescendant avec précaution, je me laissais tomber dès que j'étais sûr de ne rien me casser pour rendre l'objet à la petite fille qui eut à peine le temps de me remercier qu'une personne arriva sur les lieux... mais c'est pas vrai, c'est un défilé ici ou quoi ? M'apprêtant à demander à la nouvelle arrivante de s'en allée, c'est alors que je compris qu'il s'agissait en réalité de la mère de la petite se trouvant juste à coté de moi... mais ce n'était pas tout... je connaissais cette femme... sauf qu'elle ne devrait pas être ici, en Suisse...


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MessageSujet: Re: Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]   Mer 11 Mar - 1:43

Mon regard se dirigea vers cet homme que j'avais cru bien connaitre dans le passé. J'avais du dégoût pour lui, jamais je n'aurais voulu qu'il pose un oeil sur ma fille. Alors que maintenant ses deux yeux étaient dirigés vers elle, un profond frisson me parcouru entièrement le corps. Il y avait de cela un peu moins de six mois, j'aurais tout donné pour le recroiser, pour lui dire comment il avait été un véritable emmerdeur et lui crier les pires injures que le monde avaient pu inventer. Depuis les dernières secondes, depuis le moment où nos regards s'étaient, j'avais des sueurs froides et de l'eau qui me coulait dans le dos. Je passais mon temps à regarder Elena avec son ballon, qui me regardait aussi, regardant l'homme ensuite. Elle ne comprenait certainement pas ce que toute cette histoire voulait insinuer pour nous deux. Et je n'avais pas envie de tout lui raconter. Elle ferait des cauchemars, elle deviendrait hystérique et complètement perdue dans sa petite tête d'enfant. Un bon nombre de fois, je lui avais dit que son père était mort, suite à une longue maladie. Je n'avais jamais voulu lui dire qu'il l'avait abandonné certainement pour une autre maitresse, ne voulant rien savoir de sa petite chérie. Sean n'avait jamais sut que j'étais enceinte, lorsqu'il était disparu, moi même je ne le savais pas. Je l'avais sut deux semaines plus tard, n'ayant pas eut mes règles. Je n'avais eut aucune occasion pour lui envoyer un message ou pour l'appeler. Sean ne m'avait jamais dit où il était parti, il était parti se cacher de moi, allant rejoindre une autre femme pour se faire une vie de minable et de déséquilibré mental. C'était ce que je m'étais toujours dis. Il était parti, savourant sa liberté et m'emprisonnant dans une vie étrange. De dépressions en dépressions, j'avais réussis à me sortir de cette histoire épouvantable et de misère que j'avais accumulé. Mes grands-parents avaient essayé de m'aider mais personne ne pouvait savoir réellement toute la tristesse que j'avais additionné. Mon ancien amant, même si ce dernier se tenait devant moi, n'allait pas le savoir non plus. Je ne voulais pas lui faire une crise devant Elena, pas question. Il se pensait peut-être au dessus des autres mais pas de moi. Pas de nous. Viens ma belle, laisse ce sans-abris tranquille. Tu pourrais attraper toutes sortes de maladie, si jamais tu lui touchais. J'ai regardé Sean un moment dans les yeux, pendant que j'attrapais ma fille pour la coller à moi. Il n'en vaux pas la peine. Ce n'est qu'un menteur et un poltron. Rien de plus. Je savais que ma petite fille n'allait pas comprendre ce que je pouvais lui dire mais au fond, tous mes mots n'étaient pas pour elle mais pour lui. Lui seul pouvait comprendre qui il était vraiment.
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MessageSujet: Re: Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]   Mer 11 Mar - 18:08

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Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]




Comment étais-ce possible ? Non seulement les chances qu'elle se trouve actuellement en Suisse étaient extrêmement faible, mais en plus, elle se trouvait là, face à moi, à Quertal... non, à ce stade-là, il était impossible qu'il s'agisse d'une coïncidence. Par je ne sais quel moyen, elle était parvenue à retrouver ma trace alors que j'avais bien prit soin d'effacer toute trace de mon passage derrière moi, n'étant plus qu'un lointain souvenir qui avec le temps finirait par s'effacer. Sept ans s'étaient écoulés et pourtant, elle s'était tout de même obstinée à refaire surface face à moi ? Pour quels raisons ? La vengeance ? Si tel était le cas, elle pouvait d'ors et déjà rentrer en Californie puisque personne ne pouvait gagner à ce petit jeu là face à moi. Mais y en réfléchissant bien, aurait-elle été aussi loin pour une simple vengeance ? J'imagine qu'elle avait du faire jouer de ses relations pour me retrouver et que cela n'avait pas été une mince affaire d'autant plus que si cela lui avait prit tant d'années... non, le motif était bien trop léger et même si elle ne connaissait pas le vrai Sean que j'étais puisque je n'ai cessé de jouer la comédie auprès d'elle pour être celui qu'elle souhaitait voir en moi, elle devait se douter qu'une vengeance serait inutile face à moi, que peut importe ce qu'elle pourrait faire, je n'en serais pas affecté.


Mon regard plongé dans le sien comme si je tentais de scruter son âme afin de savoir pourquoi est-ce qu'elle se trouvait dans mon quartier, je m'abaissais légèrement pour récupérer mon sac remplis d'argent afin de l'accrocher à mon épaule pour être sûr que personne n'y touche. Étant donné le montant qui se trouvait à l'intérieur, je ne souhaitait absolument pas qu'il tombe entre les mains de n'importe qui pendant que j'étais occupé à réfléchir au pourquoi du comment de la venue de mon ex. Soudainement, alors que je l'avais presque oubliée depuis la venue de Diana, un détail me sauta d'un seul coup aux yeux... cette petite fille dont l'américaine semblait être la mère... mon regard s'attarda pendant un long moment dessus au moment où la jeune femme la colla contre elle, au point où je ne fit même pas attention aux insultes qu'elle me lança juste après surtout que mes pensées étaient occupés par quelque chose de bien plus important... elle n'était quand même pas... non, c'était tout bonnement impossible... et pourtant, à vue d’œil comme ça, l'âge devait correspondre et puis, il y avait une certaine ressemblance entre cette gamine et moi-même. Était-ce simplement un hasard ? Cela pouvait être le cas, mais je voulais en avoir le cœur net... Me fichant totalement de ce que Diana pourrait penser de cela, je m'accroupis afin de me mettre à la hauteur de la petite fille, lançant rapidement un regard à Diana pour la défier de me faire bouger de là si elle s'en sentait capable pour ensuite m'adresser à sa fille.



« SEAN REID »  
C'est quoi ton nom au juste ? Et quel âge as-tu ? Tu peux me le dire tu sais, ta maman me confond avec quelqu'un d'autre. Et puis, tu peux me faire confiance, je t'ai rendu ton ballon après tout, non ?

« ELENA »  
Je m'appelle Elena et j'ai sept ans.

« SEAN REID »  
Elena ? C'est un très joli prénom ça. Dis-moi Elena, tu veux bien attendre un peu plus loin ? Je dois parler à ta maman de choses importantes, promis ce ne sera pas bien long.


Cette phrase fut suivit par un sourire tout à fait sincère, j'avais beau me montrer hautain et arrogant avec tout le monde, les enfants étaient sans doute la seule exception à la règle puisqu'ils ne méritaient tout simplement pas de mépris de ma part... enfin... ça c'était seulement valable pour les enfants dans sa tranche d'âge, après, pour les adolescents, je ne fait pas de traitement de faveurs. La petite fille lance néanmoins un regard à sa mère pour finalement s'écarter un peu tout en restant dans notre champ de vision afin de voir ce qu'elle faisait. Maintenant que j'étais seul avec Diana, mon regard qui était si doux lorsque je m'étais adressé à Elena repris cette duretés naturelle tout comme mes traits. M'approchant d'un pas lent pour me rapprocher de la journaliste.


« SEAN REID »  
Je sais ce que tu penses de moi en ce moment-même. Tu dois certainement me haïr de tout ton être, penser que je suis le pire salopard de ce monde et peut-être même souhaiter ma mort de façon horrible et lente. Et pourtant, lorsqu'on prend bien la peine de réfléchir à la situation ? Est-ce que la faute me revient ? Bien sûr que non. Ce n'est pas ma faute si tu t'es montrée trop naïve. Un étranger en vacances aux États-Unis que tu rencontres, qui devient l'homme de ta vie et qui plaque tout pour rester avec toi... cela n'arrive que dans les films. Atterris un peu, jamais je ne t'ai fait miroiter quoi que ce soit de sérieux entre nous.


Comment avait-elle pu penser qu'elle était autre chose qu'une distraction ? J'avais beau être un excellent comédien, j'avais beau me comporter comme si je l'avais réellement aimer, il fallait être profondément idiote pour tomber dans le panneau aussi facilement. Il était clair que quelqu'un qui était uniquement présent pour les vacances n'était qu'éphémère et que je n'allais pas rester des années et des années auprès d'elle. Et ça, elle le savait depuis le départ puisque jamais je ne lui avait parler de m'installer définitivement aux États-Unis. Bon... jamais je n'avais dit le contraire non plus, mais elle aurait due s'en douter, c'est tout. Mais après avoir évoquer ce sujet, un autre me vient à l'esprit, bien plus important que le fait de m'expliquer concernant mon départ "inentendu". Lançant un regard en direction d'Elena pour ensuite me retourner vers Diana, la question fatidique fut enfin posée.


« SEAN REID »  
Maintenant, je veux une réponse sérieuse à la question que je vais te poser... qui est le père de cette petite ? Car étant donné son âge...


... Il y avait une probabilité qu'il s'agisse de moi ce que je n’espérais pas vraiment. Non pas que je n'assumerais pas si tel était le cas, même si au final, je ne le savais pas vraiment, mais c'était juste que... je ne voulais pas spécialement avoir d'enfants et quand bien même cela viendrait à être le cas, cela ne pouvait être que d'une personne qui méritais de porter mon enfant.



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MessageSujet: Re: Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]   Dim 15 Mar - 4:37

Je restais là, les bras croisés sur ma poitrine, à le dévisager. Si avant il avait du charme, il l'avait perdu en quelques années. Je me demandais même comment j'avais pu tomber amoureuse d'un homme comme lui et surtout, de le croire. Pauvre idiote avais-je été pour le croire fidèle et fiable. Mais j'étais très jeune à l'époque et naïve aussi. Je sortais d'une relation de quelques années, j'avais besoin d'un peu d'amour, de me faire respecter et surtout, d'un peu de chaleur. Avec Sean, je croyais tout réapprendre. L'amour, la joie et surtout, la compréhension. Jamais un mot plus haut que l'autre pour s’exprimer, Sean était un être à part. Et lorsque j'avais appris à le connaitre pleinement, j'avais également appris que je n'avais pas tort sur ce point. Il était vraiment un homme à part des autres, un véritable salop. Il m'avait laissé tomber, sans un dernier mot, ne s'expliquant même pas. Avais-je été une si mauvaise femme pour être traitée de la sorte? J'avais eu une peine d'amour atroce, j'avais faillis perdre ma petite fille, tellement que la dépression qui m'avait dévoré avait été pénible à repousser. Par contre, lorsque mon regard croisait celui d'Elena, je ne regrettais rien. Je l'aimais plus que tout, j'étais fière et j'étais une mère comblée. Avec l'aide de mes grands-parents, je n'avais pas eu besoin de l'aide de Sean et c'était bien mieux ainsi. Jamais je n'aurais voulu le recroiser, pendant que j'élevais mon ange. Elle ne méritait pas tant de haine elle aussi, comme j'en avais payé le prix avant. Maintenant jeune fille forte comme deux, Elena était assez vieille pour comprendre que cet homme devait partir. Mais elle désirait rester, je le voyais dans son regard. Elle ne voulait pas partir, elle attendait sagement la suite. Peut-être qu'au fond, elle le savait, elle se doutait de quelque chose, même si je lui avais toujours dit que son père était mort et que ce dernier n'allait jamais revenir. Elena avait appris très vite à confronter la mort et ses problèmes. Comme ses réussites, mais peu.

Sean commença à regarder mon ange, ce qui me mis dans un drôle d'état. Je voulais me sauver, prendre mes jambes à mon cou, sans pour autant oublier Elena et disparaitre. Ne pas regarder en arrière sinon, ceci serait une grave erreur. Il la regardait sans cesse, sans vraiment écouter les mots qui fusaient de ma bouche, se voulant le tout très méchant. Je voulais me débarrasser de lui, lui faire comprendre qu'il n'était pas le bienvenue ici. Même si j'étais la nouvelle venue, c'était à lui de partir, je tombais reine de ce tombeau cruel. Je passais mon temps à le regarder, posant mes yeux sur ma fille de temps à autre, avant de revenir sur mon ancien amant. Douce comme une mère, je collais ma petite à moi, ne voulant pas que Sean s'en empare pour jouer contre moi. Il commença par lui parler, jouant au gentil monsieur qui désirait avoir un peu de temps en compagnie de sa mère pour parler, avait-il fait mention. Je ne le croyais pas, je savais qu'il avait des questions à me poser, comme la raison de ma venue en Suisse. Originaire de la Californie et ayant toujours vécue au même endroit, je ne pouvais pas lui dire que j'étais uniquement en voyage d'affaire ou que j'avais choisis l'endroit même de sa résidence pour quelques jours de vacances. J'étais un peu prise au piège, je ne pouvais pas reculer. Elena discuta quelques instants avec lui, se collant toujours à moi. Je voyais dans sa voix qu'elle ne lui faisait aucunement confiance. Elle voulait partir jouer et surtout, retourner chez elle pour aller dormir. J'étais bien d'accord avec ce dernier point. Ma fille décida de lui faire confiance, disparaissant sans plus attendre. Un soulagement arriva dans tout mon être. Pendant un instant, une seule petite seconde, quelque chose en moi avait eut peur que Sean puisse lui faire du mal. Jamais je ne l'aurais autorisé à lui toucher. Pas même une petite mèche de cheveux. Je ne te hais pas, bien au contraire. J'ai plutôt pitié de toi, de voir que ta vie n'est qu'un ramassis de cochonneries et que tu as toujours la même allure, celle du garçon qui joue au dur. J'essayais de garder la tête haute, mon regard toujours braqué sur mon ancien amant, même si la tentation de regarder Elena était bien présente. Je savais d'avance que si je tournais la tête, Sean allait se servir de ce moment d’inattention contre moi. Je restais donc concentrée sur lui, le fixant de mes yeux prononcés, espérant que ce dernier puisse basculer avant moi. Je ne voulais pas me retourner, regarder ma fille et ensuite, me haïr d'avoir été faible à nouveau face à lui. Je l'avais été durant ma dépression, avant la naissance d'Elena et je m'étais promis de ne plus jamais recommencer.

Mon ex évoqua ensuite un petit quelque chose, concernant la fillette jouant plus loin avec son ballon. Oui, elle avait sept ans, ce n'était plus un secret pour personne. Sean avait plutôt l'air de croire qu'il s'agissait de sa chair, ce qui me fit sourire pendant un court instant. Qui? Elena? Et pourquoi serait-elle de toi? Ne la trouves-tu pas beaucoup plus jolie que toi et surtout, mieux élevé? Ha oui, j'oubliais. Tu n'as jamais été là pour veiller sur elle, pour t'en occuper, ni même pour la border le soir. C'est vrai. Comme je peux être bête. Je me suis mise à hocher de la tête tranquillement, prenant un air complètement abattue. Non mais sérieusement, qu'est-ce qui te fais dire qu'elle est de toi? Depuis sa naissance, son père est mort et enterré. Il n'a jamais existé. Pour elle mais également pour moi. Et de toute manière, jamais, oh non jamais, tu ne seras père. Être père, c'est devenir un homme, ce que tu ne sauras jamais. Je n'avais aucune idée de ce qui allait se passer ensuite, si Sean allait se moquer de mes paroles, prendre le tout d'une manière très sérieuse ou disparaitre pour ne plus donner de nouvelles, encore une fois. Pendant une seconde, je me suis permise de me retourner, pour regarder mon chaton jouer au ballon. Elle était cent fois plus belle que Sean et moi réunis, je le savais.
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MessageSujet: Re: Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]   Ven 20 Mar - 4:45

Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]




Encore une fois, Diana sauta sur l'occasion pour me critiquer et je ne pu réprimer un soupir d’agacement. Allais-je pouvoir m'adresser à elle sérieusement plus de quelques minutes sans recevoir la moindre remarque désobligeante ? Je faisait déjà un minimum d'effort pour me tenir devant elle, lui parlant de façon tout à fait normale et franche tandis qu'elle n'en faisait absolument aucun. D'autant plus qu'au fond d'elle, j'étais persuadé qu'elle bluffait, je savais pertinemment qu'au fond d'elle, ses sentiments à mon égard n'avaient absolument pas changer. Pourquoi serait-elle venue à Quertal sinon ? C'était bien la seule raison logique, elle était venue pour moi. Néanmoins, j'émettais tout de même un doute sur LA principale raison de son déménagement. Ce qui était sûr et certain, c'était qu'elle avait fait des recherches à mon sujet pour savoir où je me trouvais, mais pourquoi ? Là-dessus, je commençais à me poser des questions qui allaient trouver des réponses et ce le plus rapidement possible car je ne voulais pas rester dans le flou bien longtemps, pas quand cela concernait un sujet aussi important... Cette petite fille... était-ce la mienne ? Les similitudes entre nous étaient assez nombreuses pour me mettre le doute et Diana avait donc tout intérêt de me dire la vérité, je n'allais pas la laisser partir avant cela, il en était hors de question. Néanmoins, je n'allais pas me mentir, j'espérais qu'elle m'annonce que je me trompais et qu'elle n'était absolument pas de moi, n'ayant pas envie de m'occuper d'une gamine pour l'instant. Et quand bien même je devrais avoir un enfant, j'espérais au moins que sa mère soit une femme qui en vaille véritablement la peine... ce qui était incompatible avec toutes les conquêtes que j'ai eu tout le long de ma vie finalement.


Attendant donc impatiemment qu'elle démente la chose, quel ne fut pas ma surprise lorsque tout l'inverse se produisit... la vérité venait de me frapper bien plus fort que tout les coups que j'avais pu prendre dans ma vie : cette fille était bien la mienne. Alors, certes, Diana ne l'avait pas dit de façon claire et limpide, mais tout dans ses mots me faisait penser qu'elle parlait bel et bien de moi, qui d'autres aurait pu être désigné comme étant un père n'ayant jamais existé autant pour l'une que pour l'autre ? J'étais le seul homme qu'elle haïssait à ce point, cela ne pouvait être que moi. Le souffle coupé, je n'arrivais pas à prononcer quoi que ce soit, je ne savais même plus ce que je devais penser, quel expression je devais arborer... devais-je rire, devais-je être en colère ? Aucunes idées... tout ce que je savais, c'était que malgré le fait que j'étais totalement perdu, je ne ressentais absolument rien, pas le moindre sentiment pour m'aider à comprendre comment je vivais cette nouvelle à croire que cela me laissait indifférent au final... même si je ne voyais pas spécialement en quoi cela pouvait me rendre heureux... pourquoi serais-je heureux au juste ? Je ne connaissait absolument pas cette gamine ! Alors certes, je n'étais pas non plus agacé par la situation, juste... indifférent.


Malgré tout, je n'allais certainement pas laisser Diana s'en tirer aussi bien sous prétexte que je ne ressentais absolument rien envers ma fille et que celle-ci n'était à mes yeux qu'une gamine parmi tant d'autres. Non, certainement pas... premièrement, elle avait fait l'erreur de se rendre ici, dans MA ville en pensant pouvoir se moquer de moi impunément sans en subir les conséquences ce qui était une grave erreur de sa part puisque je comptais lui prendre ce qu'elle avait de plus cher au monde en guise de punition. Et deuxièmement... cette petite fille avait du sang Reid qui coulait dans ses veines, ce même sang la destinant à faire de grande chose et à être une personne d'exception exactement comme son père. Alors je n'allais certainement pas laisser sa folle de mère gâcher tout cela, il en était hors de question... Je me rapprochais donc de Diana, plaçant mon visage à seulement quelques centimètres du sien en guise d'intimidation, lui lançant un regard amplis de détermination pour ensuite prendre la parole d'un ton calme, appuyant sur chaque mot prononcé pour qu'elle prenne bien conscience de chacun d'entre eux.



« SEAN REID »  
Si elle est de moi, ne croit pas que tu en as fini avec moi, car les choses viennent de commencer. Si elle est de moi, j'ai tout autant mes droits sur elle que toi et tu ne pourras pas m'empêcher de la voir. Si elle est de moi, n'essaie même pas de prendre la fuite de Quertal si tu ne souhaites pas être séparer d'elle. Et enfin, si elle est de moi, contrairement à ce que tu penses, je ne l'abandonnerais pas et je suis prêt à l'assumer parfaitement. Et d'ailleurs, pour te le prouver...


D'un seul coup, je laissais tomber le sac remplis d'argent à ses pieds. Il fallait être fou pour céder ceci tant la somme d'argent qu'il contenait était COLOSSALE, mais si cette petite fille était réellement de moi, même si je n'avais absolument aucune attache la concernant - peut-être que cela viendra avec le temps, qui sait ? - elle avait au moins le droit de vivre une vie absolument parfaite de part son nom. Au moins avec cela, je pouvait être sûr et certain que jamais elle ne ferait le genre de chose que je fait pour gagner sa vie, c'était déjà ça de pris.


« SEAN REID »  
Dans ce sas, il y a largement de quoi vivre toute une vie avec un mode de vie correct. Je veux que tu mettes la moitié sur un compte lui appartenant, compte qui sera bloqué jusqu'à sa majorité. Pour ce qui est du reste... hé bien... fais-en absolument ce que tu veux. Considère ça comme un dédommagement de ma part.


Mon plus gros chiffre d'affaire venait de partir entre les mains de mon ex petite amie, même si une moitié allait profiter à notre fille, tandis que j'espérais que ce sacrifice en vaille au moins le coup... de toutes façon, s'il s'avérait par la suite que cette petite ne soit en réalité pas la mienne, je savais parfaitement comment récupérer cet argent, alors bon... lançant un coup d’œil à cette petite fille qui s'amusait toujours comme si de rien n'était, je me tourna à nouveau vers Diana pour lui adresser quelques mots.


« SEAN REID »  
Contrairement à ce que tu crois, je ne suis pas une ordure de la pire espèce. Je pourrais tout dévoiler à Elena en quelques secondes à peine et ainsi te faire passer pour la méchante de l'histoire, mais je ne le ferait pas. Je te laisses donc lui raconter la vérité par toi-même en lui expliquant que tu as fais ceci pour ce que tu pensais être son bien. Libre à toi de le faire maintenant ou plus tard, du moment que tu règles ce problème assez rapidement.


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MessageSujet: Re: Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]   Mar 31 Mar - 19:23

Je voulais montrer à mon ancien amant que j'avais changé, que j'étais devenue une belle et grande femme forte mais je tremblais des jambes. Je n'étais pas en sécurité lorsqu'il était près de moi. Je l'avais su à mes dépends. Têtu comme une mule, Sean restait devant moi, trop content de pouvoir me regarder de haut. C'était toujours ainsi avec lui, même si dans le passé et je pourrais même mettre ma main au feu, il avait des sentiments pour moi, contrairement à ce qu'il dit. Je sais ce que c'est, faire l'amour et lui, il le faisait différemment, avec cette étincelle au fond du regard, celui qui n'a jamais peur de rien, sauf de se laisser aller. C'était ainsi que j'avais compris qu'au fond, sous sa carapace dure, il y avait un coeur. Et ensuite ? Il était parti, me laissant seule avec un enfant à naître. J'avais élevé Elena toute seule, avec l'aide précieuse de mes grands-parents. Voir Sean dans les parages ne m'inspirait pas confiance. J'avais peur pour ma sécurité mais également pour mon bébé. Au fond de moi, pour une raison inconnue, je n'avais jamais fait confiance à Sean. Il était un homme fort, imposant et cruel, par endroit. Mais jamais avec moi. Moi, j'errais en terrain inconnu, cherchant ma voie, comme une brebis cherchant son chemin. J'étais tombée sous son charme, joli séducteur en vacance et je n'y avais vue que du feu. J'étais devenue la victime, SA victime. Je sais que certaines personnes pourraient s'en prendre à lui, le traitant d'imbécile et j'en passe mais pas moi. Il m'a donné le plus beau des cadeaux, soit Elena et pour cet extra, je lui en serai toujours reconnaissante. J'ai toujours trouvé qu'Elena ressemblait à Sean, même si je n'avais jamais eu la certitude de ce fait. Elle lui ressemblait, point. J'avais rencontré Sean après une relation qui n'avait jamais fonctionné avec un faux cuisiner. Je ne pouvais donc pas savoir qui était véritablement le père de ma fille mais elle ressemblait beaucoup à ce revendeur de drogues, se prêcheur sans intérêt, à l'itinérant que j'avais désigné à ma fille. Jamais je n'aurais voulu la lui présenter, jamais je n'aurais voulu qu'elle sache que son père était là, que c'était lui. Sean n'a jamais cherché à voir sa fille, à la connaitre et je doute fort que même s'il aurait appris sa naissance et son existence, qu'il aurait donné des nouvelles plus souvent. Je ne l'avais jamais revu. Sean avait eut ce qu'il désirait de moi et au revoir, je vais m'amuser ailleurs. Pas question qu'il puisse poser une main sur mon amour, ma fille. J'ai vécu toute ma vie dans l'espoir d'avoir une puce comme elle et ce n'est certainement pas pour qu'en quelques secondes, un individu sans classe puisse me la prendre.

Mais plus que Sean avançait vers moi, moins j'avais envie de bouger et lui montrer qu'il me faisait peur, un peu. C'était vrai, il m'avait toujours intimidé, même lorsque nous étions un semblant de couple. Plus grand que moi et surtout, plus puissant, je restais souvent silencieuse près de lui, espérant que ce dernier puisse disparaitre tranquillement. Je n'avais jamais été à l'aise près de lui, autre que lors de nos ébats. Dire que j'avais été amoureuse, c'était presque pour rire. Plus il avançait vers moi, plus j'avais l'impression d'être indifférente à ses gestes et c'était mieux ainsi. Au fond, à quelque part, je comprenais encore ce qui m'avait attiré vers lui. Son regard perçant, ses gestes délicats mais brusques en même temps et surtout, sa manière de me parler. Franc, direct, sans aucun détour. J'aurais bien aimé dire qu'Elena s'appelait Martine et qu'elle était ma nièce ou que je la gardais pour un temps mais ce n'était plus possible. J'aurais aimé pouvoir lui mentir sur certaines choses mais maintenant, j'allais devoir penser à autre chose, comme à former une barrière autour de mon trésor, espérant que Sean ne puisse pas la traverser. Tu rigoles, j'espère! Je regardais le sac venu s'installer à mes pieds, espérant que Sean puisse marquer ses dernières paroles d'un sourire. Il pensait pouvoir arriver dans la vie de MA fille ainsi et en avoir tout les droits. Non, ce n'était pas possible. J'avais élevé cette enfant moi-même, sans rien lui demander. Il n'était donc pas question pour lui d'arriver de la sorte, espérant avoir quelque chose en échange. Mon regard se posait sans cesse sur le sac à mes pieds, n'osant pas y toucher. C'était trop, à mon goût et surtout, trop de mauvais goût. Ha non, tu ne rigoles pas. Je voyais qu'il était sérieux, autant par ses mots, qu'autant par ses gestes. Était-il entrain de se moquer de ma personne ou de sa fille? Ou bien, des deux en même temps? Je ne suis pas tombée de la dernière pluie, mon cher, désolée de te décevoir. Je n'ai pas l'intention de mettre la moitié dans un compte et de garder le reste. Ton argent sale, tu peux le garder. Ce qu'Elena a besoin, c'est d'un père, pas de vêtements dernier cris ou de souliers exorbitants! Je croyais qu'avec le temps, tu avais vieillis. Et je me trompais par son regard remplis de haine, probablement contre moi. Ou par la situation, je ne pouvais dire. Tu n'as jamais été là pour elle et maintenant, tu penses être capable de devenir père? Excuse moi mais est-ce que c'est une blague? Tu peux reprendre ton argent, il n'est pas question qu'elle touche à quelque chose venant de toi. Ne t'inquiètes pas, je vais lui parler de toute l'histoire. Son père est mort avant sa naissance et elle le sait. Il n'est pas question que je change de version pour tes beaux yeux qui ne sont pas si beaux, si tu veux tout savoir. Tout en croisant les bras devant moi, j'espérais vraiment que Sean puisse comprendre que je n'étais pas d'humeur à jouer la comédie. Plus qu'il me parlait, plus je le détestais. Comment avais-je fait pour embrasser cet homme?
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MessageSujet: Re: Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]   Ven 3 Avr - 0:21

Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]




Cette femme avait un don extraordinaire : celui de m'exaspérer à un point inimaginable. Elle n'avait de cesse de se mettre dans la position de la victime en faisant en sorte d'en rajouter sans retenue histoire de me faire passer pour encore plus salaud que je ne l'étais. Alors oui, je l'avais abandonnée, oui, elle n'avait été qu'une distraction pour moi lors de mes vacances histoire de m'amuser un peu, mais jamais, ô grand jamais je ne lui avais fait miroiter quelque chose de sérieux. Était-ce de ma faute si elle avait mal interprétée notre histoire ? Pouvait-on vraiment parler d'histoire d'ailleurs ? J'utiliserais d'avantage le terme "aventure" qui me semblait bien plus approprié. Je me savais bon acteur, mais au point de lui avoir fait croire que c'était sérieux entre nous, là, c'était un tout autre niveau qui mériterait presque que je sois récompensé pour ça. Mais si seulement elle pouvait se contenter de faire la victime... non, elle impliquait en plus de cela notre fille dans l'histoire - car oui, avec ce qu'elle venait de me dire, il n'y avait plus aucuns doutes possible - comme si j'avais fait exprès de la laisser derrière moi, avec une imbécile telle que Diana. Comme si je l'avais délibérément privée d'un père, que la situation m'amusait et que je m'en fichais éperdument. J'avais beau être une pourriture sur certains aspects si on se fie au normes, mais là-dessus, ce n'était pas le cas. J'avais vécu une bonne partie de mon enfance avec l'un de mes parents en moins et je ne souhaitais cela à personne. Alors, croire que je pouvais être comme ça, ne serais-ce qu'une seule seconde.


Je n'avais pas bougé du moindre centimètre, mes traits s'étant encore plus durcît suite à son petit discours qui me donnait envie de lui administrer une bonne claque dans l'espoir que ses idées se remettent en place et qu'elle puisse à nouveau penser de manière rationnelle et faire des efforts pour Elena qui méritait de connaitre la vérité concernant son père qui était loin, très loin d'être mort, qui se portait même en excellente forme et qui se situait à peine à quelques mètres d'elle. D'un mouvement du pied, je poussait le sac contre la jambe de mon ex compagne afin de lui faire comprendre que ce qui concernait cet argent n'était absolument pas négociable. Même si par orgueil, elle ne le voulait pas, elle DEVAIT l'accepter, pour le futur d'Elena, pour le futur de ma fille... ce terme était encore très étrange pour moi et je n'allais pas faire comme si cela ne me faisait rien, mais pour le moment, je ne réalisait pas encore totalement, d'où le fait que je pouvais penser et agir de façon parfaitement lucide. Nul doute qu'une fois que je m'en serais rendu pleinement compte, cela me ferait un véritable choc, pire que le "mini choc" que j'avais reçu au moment où j'ai compris le lien de parenté qu'il y avait entre nous deux.


Mais pour le moment, l'heure n'était pas à ce genre de réflexion, avant de penser au fait que j'étais père alors que jamais je ne l'avais vraiment désiré et que j'allais devoir m'y faire malgré le fait que ce serait sans doute la chose la plus difficile que je devrais faire de toute ma vie, il fallait que je règle ce problème avec Diana, quitte à - même si cela me déplaisait énormément et que ça me tuait de devoir faire ça pour quelqu'un comme mon ex - mettre mon égo de côté. Et d'une façon ou d'une autre, j'allais réussir, elle ne pouvait pas m'empêcher de voir Elena, je n'aurais absolument aucun scrupule à lui faire les pires coups possibles et imaginables pour faire valoir mes droits... et il valait mieux pour elle que nous n'en arrivons jamais là. D'un ton lent, mon visage toujours aussi proche de celui de la mère de ma femme, je fis en sorte que cette fois-ci, elle mesure bien l'entendue de mes paroles pour qu'elle comprenne enfin ce que je voulais lui dire réellement.



« SEAN REID »  
Je n'ai jamais été là pour elle tout simplement parce que je n'ai jamais soupçonné son existence. Si j'avais su cela avant, je ne l'aurais certainement pas abandonnée. Durant ma jeunesse, j'ai assez souffert de l'absence de ma mère alors je sais parfaitement ce que c'est et jamais je ne pourrais souhaiter à ma fille cette douleur qu'est celle de n'avoir qu'un seul parent. Et maintenant que je sais pour elle, JAMAIS je ne la laisserais tomber et je serais présent pour elle que tu le veuilles ou non. Cela signifie que si tu ne lui dis pas la vérité, je lui dirais moi-même ce qui risque de te donner le mauvais rôle. Et crois-le ou non, mais je n'ai pas envie que l'image qu'elle puisse avoir de toi ne s'en retrouve dégradé alors, encore une fois je te le dis, je te laisses lui dire la vérité et lui expliquer que tu lui as mentis pour son bien ce qui ne changera absolument pas l'amour qu'elle te porte. Quant à moi, je ferait en sorte de rattraper toutes ses années perdues en étant le père que j'aurais du être... non... le père qu'elle mérite d'avoir. Mais pour cela, j'espère que tu ne vas pas tout compliquer et que tu vas me laisser l'opportunité de te prouver que j'ai beau être un salaud, j'ai beau t'avoir fait des choses inhumaines, je n'en reste pas moins un être humain capable d'éprouver ce que n'importe quel autre humain est capable de ressentir. Et je te demandes également qu'on fasse des efforts pour s'entendre un minimum pour elle, même si cela va être extrêmement difficile. Je ne te demandes pas de m'apprécier, juste de tolérer ma présence.


Voilà, je lui avais dit tout ce que j'avais à dire, si avec cela je n'arrivais pas à la convaincre, rien ne pourrait lui faire changer d'avis et j'allais donc devoir prouver aux yeux de la loi que je me trouve être le père d'Elena pour ensuite mener tout cela au tribunal pour avoir le droit de la voir ce que je ne voulais absolument pas, tout ceci étant une véritable perte de temps d'autant plus que nous pouvions, j'en suis sûr, nous comporter comme deux adultes responsables digne de ce nom. Il restait désormais un seul problème à régler, celui de l'argent qu'elle ne semblait absolument pas vouloir, mais que je voulais absolument lui céder.


« SEAN REID »  
Concernant l'argent, il n'est pas là pour tenter d'acheter l'amour d'Elena ou que sais-je encore. Je te le lègues pour qu'elle puisse avoir la vie qu'elle mérite, qu'elle puisse faire les études dont elle rêve plus tard en allant dans les écoles de son choix peut importe le prix qu'il faudra mettre. Tu n'es même pas obligée de dire qu'il vient de moi si tu as peur que je passes pour le bon samaritain de l'histoire, mais prends-le, s'il te plait. Ne le fais, fais-le pour elle.


Suite à ma phrase, je fis un signe discret de la tête pour désigner Elena qui avait décidée de passer le temps en s'amusant avec son ballon, s'ennuyant sans doute depuis le temps que ma conversation en privée avec Diana avait débutée. Cette même Diana qui avait peut-être enfin compris là où je voulais véritablement en venir et qui allait peut-être mettre la haine qu'elle éprouvait envers moi de côté pour les intérêt de sa fille qu'elle semblait aimer plus que tout au monde.


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MessageSujet: Re: Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]   Sam 11 Avr - 4:19

Je m'étais toujours sentit coupable de cacher l'existence d'Elena à son père et lorsque mon regard croisait celui de Sean, j'avais mal au ventre. Je voyais double, parfois. Je me sentais mal, j'avais honte de mon agissement. Mais lorsque ce dernier ouvrait la bouche pour me parler froidement, mon coeur battait la chamade, je ne regrettais plus rien. Je ne voulais rien savoir de son argent, pas plus de son faux amour pour ma fille. C'était ma fille, je l'avais élevé moi-même et il n'était pas question pour lui de me la prendre. Il allait la faire tremper dans de sales affaires, je le savais. Il n'avait jamais eut d'affection pour personne, je le voyais mal en avoir pour une enfant et en plus, si c'était sa fille. Tout faire pour la faire disparaitre, peut-être même prêt à la kidnapper pour avoir de l'argent de ma part. De l'argent, ou autre chose. C'était possible, moi qui croyait bien le connaitre. J'avais été stupide dans le temps, voulant lui faire confiance plus que possible. Je l'avais trouvé charmant et beau comme un dieu. J'en étais tombée follement amoureuse et maintenant, je ne m’imaginais même plus un avenir avec cet imbécile. Il m'avait menti, en quelques sortes. Je ne voyais donc pas pourquoi je n'avais pas pu faire de même quelques fois. Comme la fois où je lui avais menti au lit, prétextant qu'il était le meilleur amant au monde. J'en avais connu d'autre avant, je ne pouvais le nier. Et maintenant, j'avais caché l'existence d'Elena et je savais que Sean allait m'en vouloir pour un bon bout de temps. Mais que faire d'autre ? Lui dire que tout était ok, qu'il avait le droit de la voir un weekend sur deux ? Il n'était pas question pour lui de l'approcher et pas question pour moi de le laisser faire. S'il aurait voulu voir sa fille, et que je lui montre son existence, il aurait dut revenir vers moi et non se trouver une prostituée pour continuer sa vie. Si c'était ce genre d'existence qu'il souhaitait, il n'avait pas frappé à la bonne porte. Alors, tu m'aurais abandonné quand même, c'est ça ? Te dire ou non l'existence de ta fille aurait vraiment fait un changement ? J'en doute fort, Sean. J'ai essayé de te retrouver, de te faire comprendre qu'il y avait une nouvelle personne dans ma vie, soit Elena. Mais tu n'étais pas là, tu n'étais pas trouvable. Tu as préféré m'oublier, prendre tes jambes à ton cou et te sauver, tel un lâche. Ce n'est pas de ma faute si tu as pris la fuite, aucunement capable de prendre ta vie en main. Je n'y allais pas fort, bien au contraire. Je voulais lui faire comprendre que ses mots ne valaient rien. Et même s'il continuait sans cesse de pousser son sac avec le bout de son pied, il n'était pas question pour moi d'en faire usage. Ce sac me dégoutait. Qu'avait-il fait pour en avoir son contenu ? Un meurtre ? De la drogue ? Un peu des deux ? Comment pouvait-il penser une seule seconde que j'allais accepter son offre et sourire de son retour dans ma vie ? Je ne voulais pas l'avoir près de moi, pas question. Sean avait toujours été un homme misérable, surtout depuis son départ et il n'était pas question de le voir sans cesse tourner autour d'Elena. Elena connait la vérité, je lui ai déjà dit. Si tu te crois plus malin, fait ce que tu veux, mais je te défends de lui toucher ou de l'approcher. Elle n'a pas besoin d'un homme comme toi dans sa vie. C'est une gentille enfant, elle est adorable et douce. Elle n'a pas besoin de toute la laideur que tu peux lui apporter dans sa vie, elle n'en a pas besoin. Elle est encore à l'âge d'apprendre des choses et je t'interdis de lui mettre des trucs sales en tête. Ce n'est pas un jeu, Sean, c'est un enfant. Je savais que je n'étais pas dans l'obligation de tout lui dire ces mots mais j'y tenais vraiment beaucoup. Je voulais qu'il disparaisse de ma vie et de la Suisse. Qu'il puisse faire comme avant et changer de pays. Au départ, c'était moi la coupable, moi qui l'avait recherché partout dans le monde. Mais une fois trouvé et une fois lui avoir dit la vérité, je n'avais plus envie de rester dans les parages. Sean trempait dans de mauvaises choses, il était un malfrat. Je me voyais mal recevoir un courrier m'annonçant la mort de ma fille, à cause d'un homme comme lui. Et il n'est pas question que j'apprécie ta présence. Pas après tout ce que tu as fait.

Elena ne fera pas de longues études, ne gaspille pas ton butin en passant à ça. Et combien de fois devrais-je te répéter que je ne veux rien savoir de ton argent sale ? Il est peut-être à toi, mais d'une manière frauduleuse et ça, je ne l'accepte pas. Il n'est pas question qu'Elena puisse avoir une belle vie, comme tu le dis si bien. Elle a déjà une belle vie, avec moi et je ne vois pas comment quelques dollars pourrait faire la différence. À ta place, je partirais d'ici, je changerais de pays et le plus rapidement possible. Elle et moi, nous nous sommes installées dans les parages et nous ne sommes pas prêtes à partir d'ici. Nous sommes bien. Elena a des tonnes d'amies à l'école, j'ai commencé un nouveau travail, la vie me sourit enfin et ce n'est pas grâce à toi. Tu as vu ? Nous sommes capable de vivre sans toi, puisque tu n'as jamais été là. Je comprenais depuis longtemps où Sean voulait en venir mais il n'était pas question pour moi de flancher. Il m'avait laissé tomber une fois, il avait détruit ma vie et toute espoir de pouvoir être heureuse, à nouveau. Pas question de lui faire confiance une nouvelle fois, je le détestais trop pour le faire.
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MessageSujet: Re: Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]   Jeu 27 Aoû - 3:05

Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]




Pourquoi se montrait-elle aussi bornée ? Je ne lui en demandait pas énormément pourtant, je voulais juste avoir le droit de faire partie de la vie de ma fille, ce qu'elle ne pouvait absolument pas me refuser et pourtant... comprenait-elle seulement qu'elle ne pensait qu'à sa petite personne en m'empêchant d'approcher ma descendance ? Son seul argument était le fait que j'étais un être néfaste l'ayant abandonné, prouvant bel et bien qu'elle n'avait pas digérer ce que je lui avait fait, au point où elle ne prenait même pas la peine de réfléchir à ce que je pourrais apporter à Elena, le fait qu'elle puisse avoir un père qui se montrerait sous son meilleur jour avec elle pour la simple et bonne raison que mon sang coulait dans ses veines. Et pour cette raison, je ne la laisserais pas entre les mains de cette femme qui se tenait face à moi, j'étais prêt à aller loin pour récupérer ma fille, très loin... alors qu'il serait tellement plus facile de prendre un peu sur elle et de me permettre de voir ma fille de temps à autres, de la garder avec moi quelques jours de la semaine, même un week-end sur deux si elle préférait s'y prendre comme cela au début.

Au fond de moi, j'avais envie que Diana entende raison, qu'elle agisse exactement comme je viens de l'imaginer, mais ce serais simple, bien trop simple... et les choses ne l'étaient jamais avec elle, c'était quelque chose que j'avais rapidement compris. Je devrais donc utiliser des méthodes bien moins plaisantes pour elle... mais en prenant soin d'y réfléchir, cette envie finie par se dissiper petit à petit jusqu'à ce qu'il ne s'agisse même plus d'une possibilité envisageable... jamais je ne pourrais arracher Elena des mains de Diana par la force, pas pour mon ex, non, je me fichais bien d'elle, mais pour ne pas faire vivre un traumatisme à ma fille, pour ne pas avoir à lui enlever sa mère, seule parent qu'elle avait pour l'instant. Qui aurait cru qu'un jour, le grand Sean Reid puisse faire preuve de clémence, d'un quelconque sentiment jugé comme étant positif, le rendant ainsi humain, lui qui semblait pourtant à peine l'être ? Le cœur de pierre se transformait en cœur de verre lorsqu'il s'agissait de nulle autre que de ma chair, de mon sang... et dire que je ne la connaissait pas, pas encore...

Mon regard se posa d'ailleurs sur elle, prenant soin de bien l'observée sans prêter la moindre attention à sa mère qui était encore là, elle. En la regardant ainsi, je sentis quelque chose d'étrange en moi, quelque chose que je n'avais pas l'habitude de ressentir... je n'arrivais pas à mettre de mot exact sur ceci, mais tout ce que je savais, c'est que je n'avais plus du tout envie de me prendre la tête avec Diana, plus la moindre envie de lui faire la moindre remarque déplacé, de me montrer froid avec elle... non, j'avais juste envie que nous parlions comme deux adultes digne de ce nom, essayant de trouver un terrain d'entente pour Elena. Que m'arrivait-il ? Ce changement soudain devait même se lire dans mes yeux qui étaient à présent plonger dans ceux de Diana, prêt à lui adresser la parole en prenant un ton parfaitement calme cette fois-ci.



« SEAN REID »  
Je suis désolé Diana, profondément désolé. Pas d'avoir mis fin à notre histoire, ça je ne te cache pas que j'avais envie de le faire, mais d'avoir procédé de cette manière. Tu méritais que j'en parles avec toi au lieu de partir du jour au lendemain sans même prendre la peine de prévenir, c'était plus juste pour toi. Et puis j'aurais pu savoir pour elle, je serais revenu pour m'installer définitivement aux États-Unis si j'avais su que j'avais une fille et j'aurais été là pour elle. Tu as raison, tu n'es absolument pas fautive dans cette histoire, je suis le seul et unique responsable et à cause de mes actions, j'ai tout raté, absolument tout, au point où je suis un parfait inconnu aux yeux de ma propre fille. Et c'est pour cette raison que tu n'as pas à me faire payer mes erreurs, le fait d'avoir raté une partie de la vie de ma fille est déjà une punition en soit, alors prends sur toi et penses à elle, laisses-la savoir qui je suis, laisses-moi te prouver que je peux être un père digne de ce nom, que je l'élèverais comme n'importe quel père le ferait, sans la faire baigner dans quoi que ce soit. Je te promets même que je ne ferais absolument rien d'illégal quand elle sera dans les parages, voir même que je ne fasses plus rien de tout cela s'il le faut. Tout ce que je te demande en échange, c'est de me laisser cette chance. Ne le fais pas pour moi, mais pour elle, elle le mérite et tu le sais très bien Diana.


Moi-même, j'étais étonné par les paroles que je venais de tenir tant cela ne me ressemblait pas et pourtant, je pensais chaque mot que je venais de prononcer au point où même Diana avait du le remarquer, mon ton n'étant absolument pas le même que celui que j'avais pu employer lors de chaque moment passer avec elle, non, cela s'entendait que j'étais sincère, parfaitement sincère. Ne comprenant pas trop ce qu'il m'arrivait, je poussais alors du pied le sac en direction de mon ex, insistant encore une fois à ce sujet.


« SEAN REID »  
Ce n'est certainement pas du gaspillage que de vous offrir ça. Vois ça comme une compensassions, une maigre compensassions pour ce j'ai pu faire, pour ce que j'ai rater. Tu peux en faire ce que tu désires, cela ne me regarde pas, tout ce que je veux, c'est qu'il soit à toi et que tu en utilises une partie pour le bien être d'Elena. Ne refuses-pas cette offre s'il te plait, j'y tiens particulièrement et si je te le proposes, c'est parce que je sais parfaitement que tu ne risques rien en acceptant cet argent.


Qu'allait-il se passer à présent ? Est-ce que Diana allait camper sur ses positions malgré tout ce que je venais de dire ? Allait-elle au contraire changer d'avis en se disant que, peut-être, je méritais d'avoir une chance d'être le père qu'Elena méritait ? Je n'en savais pas grand chose, tout ce que je savais, c'était qu'à présent, la suites des évènements se trouvaient entre les mains de mon ex et j'avais hâte de savoir ce qui allait se produire dès maintenant...


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MessageSujet: Re: Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]   Jeu 17 Sep - 2:01

Ne comprenait-il pas que même s'il était le père d'Elena, Sean n'avait aucun droit sur cette petite chérie ? Sur MA petite chérie ? J'avais élevé seule cette enfant, la regarder grandir et lui apprendre à marcher. J'avais été celle qui lui avait appris à écrire son nom, à lâcher ses chaussures et à parler. À compter, aussi. Le soir, avant de s'endormir, mon amour me racontait des histoires et non le contraire. Elle passait des minutes et des minutes entières à me raconter sa journée et ensuite, tout doucement, comme dans un murmure, elle me racontait une histoire de princesses et de dragons, de magicienne espérant trouver l'amour de sa vie, d'un orgre encore adolescent et possédant des tonnes d'amis. Elena a toujours eut une imagination débordante. Passer son temps à regarder la télévision, ce n'était pas elle. Elle préférait rester dans sa chambre et jouer à des jeux, auquels j'avais longtemps participé moi aussi. Pas Sean, moi. Et uniquement moi. Pas de Sean à l'horizon, pas d'homme voulant me voler ma précieuse petite Elena. J'avais élevé cette enfant, lui avait trouvé un prénom, l'avait emmené à l'école, l'avait aidé à étudier. Et lui, où était-il ? Ailleurs, comme toujours. Et maintenant, il désirait avoir un peu d'entretient avec MA fille ? Il était loin de pouvoir comprendre ce que j'allais lui faire, s'il décidait de toucher à la prunette de mes yeux.

Dans un souffle, j'espérais que Sean puisse disparaitre. Fermer les yeux et voir ce dernier se volatiliser. Lui et son sac d'argent bien tentant, mais bien pourri. Il était pourri jusqu'à l'os, tout comme lui. Pas question qu'il puisse m'avoir avec de l'argent et des bijoux. Il n'avait pas parlé de bijoux encore, mais ce temps allait arriver. Quelque chose me disait que dans quelques instants, il allait essayer d'acheter ma fille et moi d'une autre manière. Avec des bijoux, une maison et une voiture. Et des mots doux, quelque chose ressemblant à des excuses et du pardon, mais à sa manière. Mais oui, et quoi encore ? J'avais envie de lui crier d'arrêter de regarder ma fille et d'arrêter de poser ses yeux sur moi, mais Sean voulait discuter, essayer de me faire comprendre certaines choses que je ne voulais rien faire et comprendre. Je n'étais pas prête à le laisser entrer dans ma vie à nouveau et faire de moi ce qu'il souhaitait. Il m'avait déjà joué dans le dos, il n'était pas question qu'il puisse recommencer. J'avais été anéantis, lors de son départ, j'avais longuement pensé au suicide, lorsque j'avais su pour ma grossesse. Je me sentais seule et démunie, je n'avais jamais été dans de telles situations. Ces explications, sonnaient fausses à mes oreilles. J'aurais aimé avoir de vrais excuses, entendre réellement qu'il avait changé et qu'il souhaitait vraiment passer du temps avec Elena. Revenir, devenir une famille, une vraie. Ma fille mérite quoi, exactement ? De savoir que son père n'a jamais été là pour elle, qu'il a laissé sa mère comme une vieille chaussette dans un sous et qu'ensuite, ce dernier est allé s'envoyer en l'air dans un autre pays ? Non, merci. Je n'avais pas envie de continuer ce genre de conversation avec lui. Il m'embêtait, prenant beaucoup de mon temps. J'avais envie d'aller manger une glace avec ma fille maintenant et lui fournir quelques explications. Lui dire que cet homme, je ne l'avais jamais vu et que si ce dernier souhaitait lui parler à nouveau, de passer son chemin et de ne jamais lui adresser la parole. J'allais la prendre à part et discuter longuement avec elle. Lui expliquer à nouveau toutes les règles de sécurité. Je ne voulais pas la perdre, pas maintenant. Et pas à cause de Sean, en plus. Un problème à la fois. Pour l'instant, je devais m'occuper du problème du sac d'argent, le même que Sean poussait avec son pied, dans ma direction. Il tenait réellement que je puisse en faire bon usage pour Elena. Quel con ! Ne venais-tu pas juste de me dire que tu ne ferais pas trainer Elena dans tes conneries ? Alors, pourquoi tiens-tu que je prenne cet argent, probablement volé, pour acheter quelque chose à ma fille ? Ce n'est pas d'argent qu'elle a besoin, mais d'un père. Chose que tu n'as jamais été capable de lui apporter. Pourquoi maintenant, veux tu d'elle, toi qui tient tellement à ta liberté ? Ne devrais-tu pas partir et espérer tout oublier de nous deux ?
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“In the cookies of life, sisters are the chocolate chips.”


“Everything is strange, complex and complicated, but this are the features which make it incredible.”


“If they ask her, tell 'em that we're just good friends.”


“When your ex says : You’ll never find anyone like me. Just smile and reply : that’s the point.”


“Always two there are, no more, no less. A master and an apprentice.”

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MessageSujet: Re: Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]   Mer 4 Nov - 6:36

Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]




La situation était encore plus critique que je ne le pensais et j'avais bien peur de ne voir aucune échappatoire... était-je condamné à perdre cette bataille ? Devais-je vraiment abandonner ma fille parce que le choix ne m'était pas donné ? Cela ne semblait pas juste... cela n'était pas juste... mais pourtant, j'avais l'impression d'avoir provoqué tout ça, que les conséquences de plusieurs de mes choix fait par le passé venaient de s'abattre sur moi d'un seul coup. J'étais acculé, pour la première fois de ma vie, je n'arrivais pas à obtenir ce que je voulais et pourtant, pourtant, il s'agissait là de quelque chose d'importance capitale puisque l'on parlait de ma fille, de mon sang. J'avais eu beau être totalement sincère envers Diana, son avis n'avait absolument pas changé, à croire que je l'avais brisé plus que je ne le pensais au premier abord. Pourtant, à l'époque, je savais parfaitement que j'allais lui faire du mal, mais avais-je prévu que ce serais à ce point ? Non. Et cela me désolait quelque part de savoir que j'avais probablement brisé cette femme qui, sans sa fille, notre fille, ne serait peut-être même pas devant moi à l'heure qu'il était...

Jamais je n'aurais cru un jour pouvoir éprouver de la compassion pour une personne et encore moins en si peu de temps puisqu'il y a encore quelques minutes, je ne regrettais absolument rien... était-ce le fait de savoir que j'étais fichu qui me procurait ce sentiment ou avais-je été obliger d'être au pied du mur pour retrouver une part de mon humanité ? Je n'en avais aucune idée et à vrai dire, je ne cherchais même pas à comprendre, bien trop préoccupé par toutes ces choses qui se bousculaient dans ma tête. J'aurais aimé trouver la solution miracle qui habituellement me sortait de la pire des situations, mais cette fois-ci, il n'y avait pas de cela, il n'y avait que moi, ne pouvant rien faire face au refus de Diana qui n'allait certainement jamais changer d'avis, m'ayant rangé dans la casse des personnes infréquentables totalement nocives pour sa fille, le genre de personne qu'elle ne devait jamais rencontrer et... elle avait raison...

La personne que j'étais n'était probablement pas un bon modèle pour Elena et encore moins fait pour être un père. Mon travail consistait en quelque chose d'illégal, malgré l'extrême confiance que j'avais en moi, chaque jour, je m'exposais au fait de me retrouver sous les barreaux, je m'y étais même retrouvé plusieurs fois, ou pire encore à la mort qui pouvait me frapper à n'importe quel instant. Et ma fille ne devait pas vivre une telle vie, elle ne devait pas être élevée par l'homme que j'étais. C'est pourquoi... mais bien sûr... la solution venait de m'apparaitre d'un seul coup... bien entendu, cela allait être difficile autant pour Diana que pour moi, mais je pouvais le faire, je DEVAIS le faire ! Lançant un regard assuré à mon ex compagne, je savais parfaitement ce que j'avais à lui dire, ce que j'avais à faire, réellement. Parce que je voulais à tout prix lui montrer que j'étais digne d'être le père d'Elena, que j'étais digne de gagner sa confiance à nouveau. 



« SEAN REID »  
Elle ne mérite effectivement pas ça, Diana. Dans l'état actuel des choses, je ferais sans doute un très mauvais père pour elle et un bien pire exemple. C'est pourquoi je te jure aujourd'hui que je vais changer et ce n'est pas une promesse en l'air. Je vais arrêter toute activité illégale pour me trouver un véritable travail, je vais tâcher de m'améliorer pour devenir quelqu'un de bien et faire en sorte d'être digne d'Elena. Bien sûr, tout cela ne va pas se faire rapidement et c'est pourquoi je te proposes qu'on se revoit dans un mois, voir deux même si tu préfères. C'est toi qui fixes la date, c'est toi qui trouve le lieu et libre à toi d'emmener la petite avec toi ou non. A ce moment-là, tu pourras juger par toi-même pour savoir si effectivement, j'ai changé ou non et si c'est le cas, on reparlera de l'avenir de notre fille calmement tout les deux afin de savoir si tu m'accordes le droit de la voir ou non. Qu'en penses-tu Diana ? Es-tu prête à me donner cette opportunité, la dernière ? Je suis sûr qu'au fond de toi, tu en as envie, tu as envie qu'Elena ai un père malgré tout ce que tu peux dire, n'est-ce pas ? Alors s'il te plait, réfléchis à cette proposition et fais le bon choix, je t'en supplie.


Jamais je n'avais supplier quelqu'un par le passé, ô grand jamais, même lorsqu'il l'aurait vraiment fallu pour me sortir de situation périlleuse, j'avais un égo bien trop prononcé pour utiliser ce mot et pourtant, je venais de le faire pour la première fois devant Diana qui avait très certainement compris que je ne jouais pas la comédie, que tout ceci était sincère et que j'étais vraiment prêt à le faire, elle connaissait mon caractère et savait parfaitement que je ne l'aurais pas supplier en temps normal. Je me baissa ensuite pour récupérer le sac d'argent qui se trouvait toujours à ses pieds, le reprenant pour moi, le message ayant été parfaitement clair. Et puis insister à nouveau risquerais de définitivement mettre en rogne Diana et je n'avais pas besoin de ça, surtout si je venais de réussir à la convaincre...


« SEAN REID »  
Je vais arrêter d'insister puisque tu ne veux pas de cet argent et que d'un coté, je peux le comprendre. Et concernant ta question sur le pourquoi je veux d'Elena... simplement parce que je n'ai jamais dis que je ne voulais pas être présent pour elle, je n'ai jamais été mis au courant de son existence et c'est un peu de ma faute, oui, je l'aurais été si je ne t'avais pas lâchée si lâchement. Mais la vérité est que je ne veux pas abandonner ma fille, je veux être présent pour elle, être le père que le mien n'a jamais su être pour moi. Et c'est pour cela que je ne partirais pas, car je ne veux pas partir. Ma liberté a bien moins de valeurs que mon sang à mes yeux.


Mon père avait toujours été un piètre parent et je ne voulais pas être comme lui, je voulais être présent pour mon enfant, l'élever de façon correct et je ne pouvais pas le faire sans l'accord de Diana... cette journée était tout de même incroyable... il y avait encore quelques minutes à peine, mon ex n'était qu'un lointain souvenir pour moi, ignorant totalement le fait qu'elle habitait désormais dans la même ville que ma personne et surtout, ne sachant pas qu'elle avait une fille, notre fille, celle pour qui je devais absolument changer si je voulais avoir le moindre espoir de l'approcher ne serais-ce qu'un jour. Mais encore une fois, mon sort était entre les mains de Diana que je regardais, attendant péniblement de savoir ce qu'elle allait penser de tout ceci...


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MessageSujet: Re: Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]   Dim 17 Jan - 4:51

Il avait beau parler, me dire autant de jolies paroles possible, mais je ne l'écoutais pas. Pas question de me laisser amadouer par cet homme de petite vertu. Si mignon à la fois. Si costaud. Si salaud. Il m'avait laissé tomber une fois, il était bien capable d'agir de la sorte à nouveau. Et encore plus depuis qu'il savait qu'il avait une fille. MA fille. MA petite Elena. Le pire exemple, pour reprendre les mots de Sean, serait de me laisser aller contre lui, de lui faire confiance, à nouveau. Et essuyer un refus à nouveau de sa part, comme toujours. Il était le même, je devais me le rappeler. Les gens ne changent pas en l'espace d'un petit instant, d'un claquement de doigts ou en échange d'un beau sourire. Son argent était toujours sale et il n'était pas question pour moi d'accepter quelque chose de sa part. J'avais déjà donné, pas question de me faire avoir encore une fois. Il était beau, extraordinaire dans son petit manteau mettant ses muscles en valeurs. J'avais toujours été attiré par lui et en ce moment même, n'importe quoi pourrait me faire craquer. Mais pour le bonheur de ma petite chérie, je devais rester forte et tenir mon bout. Tu veux quoi, au juste ? Qu'on devienne une gentille et jolie famille ? Essuyer tes conneries et espérer devenir un homme meilleur ? Tu veux montrer à tout le monde comment tu es ? Tu avais le temps de le faire, chose que tu n'as jamais faite. À chaque mot que je prononçais, j'avais envie de m'enfuir en courant. J'étais tellement triste pour ma belle grande fille. Elle restait à retrait un peu, espérant certainement que je puisse la présenter à mon nouvel ami. Ce qui n'allait pas arriver. Je ne voulais pas que Sean s'approche d'elle, qu'elle puisse apprendre à le connaitre et ensuite, devenir triste à cause de toutes ses conneries. Les mensonges, se faire laisser, passer en deuxième et ensuite, ne plus compter du tout. C'était comme ça que Sean avait agit avec moi dans le passé et je ne voulais pas laisser Elena trop s'approcher. Ma fille a toujours eu un grand coeur et aimer les animaux blessés faisait partie de sa vie. Intégrale. Jamais elle allait refuser d'aider quelqu'un dans le besoin et lorsque mes yeux rencontrèrent ceux de Sean, je comprenais encore pourquoi j'étais tombée amoureuse de lui. Il était bien dans sa peau, sûr de lui. Maintenant, il me suppliait presque, espérant que je puisse faire quelque chose pour lui pardonner. Mais c'était trop tard. Le savait-il déjà ? Des belles paroles, toujours de belles paroles. Écoutes-toi quelques instants. Tu dis vouloir devenir quelqu'un d'autre et être présent pour elle. C'est n'importe quoi ! Tu n'es même pas capable de prendre soin de toi-même alors, dix-moi, comment pourrais-tu prendre soin d'une enfant ? De ta fille, comme tu aimes si bien le dire depuis quelques minutes. Ce n'est pas un jouet, Sean, c'est un être humain. Une enfant. Mon enfant. Mes yeux étaient remplis de larmes maintenant, je n'arrivais plus à les retenir. J'aurais aimé être forte et me montrer au-dessus de tout ça. Mais ce n'était pas possible pour moi. J'étais sensible, tellement vulnérable devant Sean. Je ne savais plus quoi dire, cherchant mes mots. Je voulais lui faire entendre raison, lui faire comprendre que c'était un con, un imbécile. Qu'il était maintenant trop tard pour lui, qu'il ne pouvait plus rien changer. Mais c'était impossible. Ce dernier aurait toujours les bons mots pour moi, pour me faire pencher vers le côté obscure et espérer d'avantage de sa part. C'était comme ça avec lui, je ne pouvais pas faire grand chose d'autre. J'avais été sienne pendant un court moment et j'allais le rester pour le restant de ma vie.

Je savais bien qu'il savait que tout était difficile pour moi. Admettre qu'il pourrait changer et devenir quelqu'un de meilleur, était difficile pour moi. Malheureusement, Sean pouvait avoir bien raison. Jamais je ne l'avais vu aussi sûr de lui. Dire que l'on veut changer est quelque chose, mais le faire est beaucoup plus compliqué. Une petite voix en moi voulait le croire, lui dire que c'était bon, que je lui faisais confiance. Que je l'aimais toujours, bien malgré moi. Mais c'était impossible. Qui s'était occupé d'Elena lorsqu'elle avait fait ses dents ? Lorsqu'elle avait eu ses premiers maux de ventre ? Lorsqu'elle pleurait la nuit, faisant ses premiers cauchemars ? Sean n'avait jamais été là pour elle et j'espérais qu'il puisse se tenir à carreau pour le restant de sa vie. Une vie si précieuse et tellement facile à briser. J'avais uniquement peur que tout puisse se briser, que Sean puisse parler à Elena et lui faire comprendre qu'il était son père. Son vrai père. Celui pour lequel elle allait devoir baisser sa garde. Comme j'avais fait, bien des années avant. Et comme j'étais entrain de faire en ce moment même. Je ne sais pas, Sean. Comment te faire confiance après tout ce temps et croire que tu pourrais être différent ? Les gens ne changent pas, ils se déguisent seulement. Dès le lendemain, tout redevient normal et tu retourneras la pourriture d'avant et ça, ça, je ne le veux pas. Pas pour Elena. Elle ne mérite pas tout ça. C'est une enfant adorable, sensible et qui aime la vie. Pas question de la faire trainer dans les affaires louches, m'inquiéter pour elle lorsqu'elle ira te voir et espérer la retrouver à la maison ensuite. Saine et sauve. Je ne veux pas être une mère écrasante pour ma fille, mais avec toi dans les parages, j'ignore ce qui pourrait arriver. Et ça me fait peur. Je tremblais légèrement mais ce n'était pas à cause du froid. Sean avait le don de me mettre dans tout mes états et je voyais qu'après tout ce temps, c'était encore le cas. Avec des paroles, des promesses. Allait-il réellement tout tenir ou bien, allait-il redevenir comme avant ?
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|métier| : Baron de la drogue | Voleur
|statut civil| : Tant d'amour et si peu de Sean.
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MessageSujet: Re: Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]   Lun 28 Mar - 16:34

Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]




Pourquoi n'arrivais-je pas à lui faire entendre raison ? Pourquoi est-ce qu'elle s'entêtait à ce point à me refuser ce droit ? J'étais conscient qu'elle me haïssait, mais là, c'était bien plus que je n'aurais pu le croire. Et j'avais sans arrêt l'impression de penser à la même chose, de dire la même chose, même d'écouter les mêmes choses. Comme bloquer dans une boucle temporelle dont je ne pouvais m'échapper. Et pourtant... ça n'allait pas se passer comme ça, non, absolument pas. N'avait-elle pas compris que je n'abandonnerais pas ? Que tout ceci était vain ? A un moment, elle serait bien obligée de me laisser voir Elena et si ce moment pouvait arriver le plus vite possible, cela m'arrangerais fortement. Mais je comprenais que j'allais devoir mener une rude bataille avec Diana pour avoir le droit d'être un père pour ma fille, une rude bataille que je remporterais à coup sûr même si là... les choses étaient assez mal partie.

Alors qu'elle avait vue juste à plusieurs reprises à mon sujet en me disant par exemple que j'étais un mauvais modèle pour notre fille, là, elle se trompait lourdement une fois de plus, au point où je ne pu m'empêcher de hausser un sourcil tout en l'écoutant. Diana, Diana, Diana... quand allait-tu réellement m'écouter ? J'avais l'impression qu'elle était totalement bloquée par cette haine qu'elle éprouvait à mon égard, par les évènements passé et que ça l'empêchait tout simplement de recevoir le moindre petit argument de ma part. Elle me voyait comme le salaud de service et ne voulait absolument pas se défaire de cette image, ni même la remettre en cause, au point où je pouvais me justifier n'importe comment, cela ne prendrait jamais.



« SEAN REID »  
Encore une fois, Diana, je n'ai jamais dis que je voulais qu'on forme une famille. Je sais très bien que ça, c'est impossible et je n'ai pas envie de te mentir une fois de plus, je n'ai pas de sentiments pour toi alors je ne vais pas donner l'impression d'en avoir. Tout ce que je veux, c'est que tu me laisses voir Elena, c'est aussi simple que ça. Et l'avis des autres à mon égard, je m'en fiche bien, du moment que je me comporte comme un véritable père pour elle, c'est tout ce qui compte pour moi. Maintenant, je ne peux pas le faire si toi, tu refuses que je le fasses.


J'avais beau vouloir garder mon calme pour essayer de raisonner Diana, je sentais tout de même la colère commencer à monter petit à petit en moi, ce qui n'était pas une bonne chose, mais alors là, vraiment pas. Heureusement, j'étais capable de conserver mon sang froid, mais pour combien de temps ? Cette discutions n'avait pas de sens... j’espérais vraiment que l'on puisse régler ça tout les deux, comme des adultes responsables, vraiment, c'est ce que je souhaitait le plus en cet instant. Mais plus on avançait, plus je me disait que finalement, j'allais devoir trainer ça devant les tribunaux. Et si c'était le cas, Diana n'avait strictement aucunes chances face à moi puisque j'étais plein de ressources... si je le voulais, je pourrais même totalement lui arracher Elena des mains, choses que je ne ferrais pas car je pensais à ma fille, MOI. Et tout ce que je voulais, c'était la voir un minimum, je ne voulais pas la garder pour moi et rien que pour moi, j'étais conscient qu'elle avait besoin de ses deux parents. Mais apparemment, j'étais le seul dans ce cas. Diana revient une fois de plus à la charge en pointant cette fois-ci du doigt le fait que je ne savais pas prendre soin de moi et que par extension, je n'arriverais pas à faire de même avec un enfant.


« SEAN REID »  
NOTRE enfant. Sans nous deux, jamais elle ne serait venue au monde alors tu pourrais au moins accepter ce fait et arrêter de faire comme si tu l'avais faite toute seule. Et tu ne sais pas si c'est n'importe quoi, que sais-tu de moi au juste ? Tu ne me connais même pas Diana ! Réellement, sais-tu quelque chose sur moi ? Mis à part ma profession, le fait que je t'ai trahie et ce qu'on peut dire de moi par ici ? Non, tu ne sais rien, absolument rien. La vérité c'est que tu ne me connais pas, donc évites de me juger à l'avenir. Tu ne sais pas quel père je pourrais être pour elle, tu ne sais pas si j'en suis capable ou non et tu sais encore moins si je peux me donner les capacités de réellement changer.


De moi, elle ne connaissait que ce que j'avais voulu lui montrer lors de notre relation, une image faussé de ma personne qui avait été remplacée par celle du salopard par défaut qui quittait sa petite amie comme le dernier des enfoirés. Mais cela s'arrêtait là ! Elle ne savait rien de mon passé, ne savait rien de ce que j'avais pu faire durant toutes ces années et elle ne serait même pas capable de citer trois traits de ma personnalité. Elle se montait elle même contre moi en se persuadant que je n'étais rien de plus que ce qu'elle pensait de moi. Ça m'agaçait, ça m’agaçait particulièrement et j'aurais voulu la laisser là. Mais je préférait lui donner une dernière chance, afin que tout se passe bien entre elle et moi, pour que je ne sois pas obligé de trainer ça en justice, là où elle ne pouvait pas s'en sortir contre moi.


« SEAN REID »  
Tu veux savoir comment me faire confiance ? C'est simple Diana, donnes-moi juste du temps. D'ici peu de temps, tu n'entendras plus parler de moi négativement dans les rues, j'aurais un véritable travail, je pourrais même t'en fournir la preuve si tu le souhaites et on pourra même se voir de temps en temps pour que tu vérifies bien que mon comportement est différent. Et lorsque tu auras vraiment la certitude que j'ai changer en bien, il te suffira de me laisser voir Elena. Qu'est-ce que tu en dis ?  


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MessageSujet: Re: Comment est-ce possible ? - [PV Diana Eris.]   Ven 22 Avr - 12:39

Il avait le don de me faire sortir de moi, prenant même des airs de petite princesse pendant quelques instants. Jamais je ne voulais retomber pour lui, redevenir madame si confortable dans ses bras. Mais il avait toujours le même sourire enjôleur, celui qui m'avait si souvent plus. Pour lui, j'étais tombée, pour lui j'avais fait des folies. Et pour lui, jamais je ne retomberais. Je ne voulais plus rien savoir de cet homme, et le voir s'accrocher aussi facilement pour avoir raison sur sa fille, me donnait mal au coeur. Pourquoi ne pouvait-il pas comprendre qu'avant son arrivé, Elena et moi étions heureuses ? Nous étions bien à la maison, nous ne manquions de rien. Avec ses grands airs, Sean me proposait trop de chose pour que cela puisse même paraitre vrai. Et ça me faisait peur. Je ne voulais pas le voir près de ma fille, pas comme ça. Regarde là, tu l'as vois d'ici.  Pas question de voir Sean à la maison, s'occuper de mon enfant. Pas question qu'il puisse prendre ses aises et devenir ami avec elle. Lui, il ne se souciait de rien. Lui, il était bien avant. Lui, il n'avait jamais donné de nouvelles et n'avait jamais demandé des miennes. Pour moi, le père d'Elena n'était plus en vie. Il n'avait même jamais existé. Alors pourquoi prendrais-je le temps de lui montrer tout ce qu'il avait manqué ?  Tu penses ? Je refuse dans ce cas. Et pas juste un peu. Je ne voulais pas de lui, de son argent, de son temps. Un jour, il allait repartir, je le savais. Il allait laisser Elena toute seule, comme il avait fait avec moi dans le passé. Il a toujours été comme ça et j'ignorais pourquoi. Et il allait le refaire, à notre plus grand malheur. Serrant les bras sur ma poitrine, je n'étais pas convaincue. Tout de suite tout cet argent, les grandes paroles de sa part et les promesses pour la petite. C'était beaucoup trop de choses à encaisser d'un coup.  Je ne veux pas non plus que nous formions une famille. Nous n'avons jamais été véritablement ensemble alors, comment veux-tu que nous formions une famille ? J'espère que tu ne m'aimes pas, c'est réciproque. Je ne voulais pas m'étaler sur ce sujet, mais l'amour que j'avais eut pour cet homme n'existait plus depuis longtemps. Depuis le premier soir où j'avais compris que jamais plus, il n'allait revenir.

Notre enfant.  Ces mots, je les ais répété deux, trois, quatre fois, de plus en plus fort.  Je sais que nous devons être deux pour faire un enfant, mais c'est impossible que tu puisses t'en occuper, c'est clair ? Tu n'es pas son père, point. Tu ne l'as jamais été et tu ne le seras jamais. Un père, ça ne disparait pas. Un père, c'est là lors des premiers pas de son enfant. Un père, ça donne de l'amour à sa famille. Tu n'es pas un père, tu ne le seras jamais.  Appuyant bien sur le dernier mot, j’espérais le lui faire comprendre. S'il le fallait j'allais trainer le tout devant les tribunaux. Je n'avais pas peur de lui. Il pouvait bien avoir l'argent nécessaire pour avoir le meilleur avocat de la ville, j'étais la mère d'Elena, de cette petite fille qui avait tant besoin d'amour pour continuer de grandir dans ce monde. Celle-ci n'avait pas besoin d'un homme qui n'était pas capable de s'occuper d'autre chose que de ses putains et de sa drogue. J'étais la mère de cet enfant et j'allais me battre pour le rester.  Tu as raison, je ne te connais pas. Et ça ne m'intéresse même pas. Je ne voulais rien savoir de lui. Pas maintenant. S'il serait revenu dans le temps, comprenant ses erreurs, j'aurais certainement fait un effort pour lui pardonner sa trahison. Mais plus maintenant. Il avait abusé de ma patience, de ma naïveté. Grâce à cette histoire, j'avais évolué. Maintenant, il pouvait aller se faire pendre, j'en avais rien à faire. Pas question de lui laisser la garde, de lui confier ma fille. S'il n'était pas capable de comprendre qu'il ne pourrait jamais gagner contre une mère en colère, ce n'était pas mon problème.  Je crois que tu n'as pas compris Sean. Toi et moi, c'est jamais. Je te le répète une dernière fois...  Allant attraper la main de ma fille, je m'étais dépêchée de tourner le dos à Sean, voulant disparaitre pour de bon de son champs de vision. Aucune chance pour lui de gagner à ce jeu là, je ne voulais rien savoir de tout ça. ... Elena n'est pas ta fille et elle ne le sauras jamais.
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